Le tirage au sort de ces deux compétitions a eu lieu ce jeudi et ce vendredi. Décryptage.
La Ligue des Champions, tout d'abord. Pour succéder à Liverpool, les plus grands clubs d'Europe devront tout d'abord traverser une phase de poules, tirées hier. Ensuite les deux premiers de chacune des huit poules s'affronteront lors de huitièmes de finale. Le troisième de chacune de ces poules sera reversé en 16e de finales de la coupe de l'UEFA. Le tableau se déroule de manière classique ensuite : 1/4, 1/2 et finale, le 16 mai 2006 au Stade de France. Pour succéder à Steven Gerrard et les Reds de Liverpool, les clubs engagés auront donc fort à faire. On notera que Liverpool et Chelsea se retrouveront en poules, cas unique dans les annales, étant donné que deux clubs d'un même pays ne peuvent se rencontrer en théorie. Sauf que Liverpool n'a pas été qualifié en tant que club anglais, mais inscrit au premier tout préliminaire en qualité de tenant du titre. Trois tours (franchis) plus tard, ils affronteront donc entre autres le Chelsea de Mourinho.
Côté français, Lyon, meilleure chance française, devrait se sortir d'un groupe, certes piège, mais moins corsé que d'autres : si le Real Madrid de Zidane, Beckham, Robinho et Ronaldo parait favori, les merengue ont toujours du retard à l'allumage et le club rhodanien pourrait en profiter. Il devra pour cela devancer l'Olympiakos, toujours difficile à surprendre dans son stade bouillant du Pirée, et les norvégiens de Rosenborg, qui comptaient dans leurs rangs un certain John Carew, aujourd'hui ... lyonnais. En revanche la tâche sera très compliquée pour Lille. Le LOSC se retrouve opposé au géant Manchester United, comme en 2001 sous l'ère Halilodzic, mais aussi aux redoutables espagnols de Villareal, qui ont éliminé Everton au troisième tour préliminaire de manière étincelante, et au champion du Portugal, le SL Benfica. Les lillois, faute d'infrastructures suffisantes, devront s'exiler au stade de France pour y jouer leurs matchs à domicile, et on peut penser que la communauté portugaise de Paris ne ratera l'occasion de soutenir le Benfica. En revanche, le public sera tout acquis à la cause des hommes de Claude Puel le 2 novembre, pour Lille - Manchester.Parlons maintenant de la Coupe de l'UEFA. Tout d'abord un premier tour sous forme de matchs aller-retour. Ensuite une phase de poules : 8 poules de 5 équipes, qui s'affrontent sur un match à chaque fois (soit 4 matchs en tout), dont le lieu des rencontres est tiré au sort. Les trois premiers sont qualifiés pour les 16e de finales, aussitôt rejoints par les huit 3e des poules de Ligue des Champions. Dès lors, tout se déroule de manière classique : 1/16e, 1/8e, 1/4, 1/2 et finale. Le tirage au sort du premier tour étant orienté : les 40 premiers clubs à l'indice UEFA ne peuvent se rencontrer, il n'y a pas donc pas de gros choc. Côté français, Monaco, fraîchement évincé de la Ligue des Champions par le Betis Seville,affrontera les hollandais de Willem II - Tilburg. Ils ne devraient rencontrer aucun problème, tout comme les marseillais et les lensois, qualifiés par le biais de la coupe Intertoto. L'Olympique de Marseille affrontera les modestes belges du Germinal Beershot d'Anvers, tandis que Lens se mesurera aux polonais de Grozdic
, étrillés par Bordeaux voici deux ans. Un petit piège pour l'AJ Auxerre, qui sera soumis au test du Levski Sofia. Les bulgares pourraient poser des problèmes à la formation de Jacques Santini, même si les icaunais seront grands favoris. Les deux clubs français non protégés auront donc la tâche plus idfficle, puisqu'ils affronteront deux des 40 meilleurs clubs engagés. Strasbourg, vainqueur de la Coupe de la Ligue l'an passé, sera à la lutte avec le Graz AK, club autrichien qui a souvent souri aux français, mais qui demeure néammoins favori. Rennes, 4e de notre championnat, goutera à l'Europe en affrontant les espagnols d'Osasuna, et pourraient fort bien rêver d'une phase de poule, tant l'obstacle espagnol n'impressionne pas. Au final on peut fort bien se retrouver avec 6 clubs français en poules, même si Strasbourg sera condamné à deux belles performances pour en rêver. Réponse le 29 septembre.Enfin pour finir, la supercoupe d'Europe s'est disputée ce soir à Monace, mettant aux prises le vainqueur de la Ligue des Champions 2004/2005 avec celui de la coupe de l'UEFA 2004/2005. Liverpool - CSKA Moscou. Jusqu'à
la 79e minute, les moscovites continuaient leur bonne marche européenne. Liverpool impuissant, Moscou redoutablement efficace. C'est à cette minute que le français Djibril Cissé (ici au premier plan) est rentré. Lui dont on parle de son éventuel départ ailleurs pour y briller d'avantage dans l'optique de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, a renversé la tendance. Trois minute après son entrée en jeu, il arrachait la prolongation. Avant de doubler la mise à la 103e minute. Enfin à la 109e il offrait un centre parfait à Luis Garcia, qui ponctuait le score : 3-1 pour Liverpool. Les Reds ont à nouveau fait parler leur coeur et leur finish incroyable pour s'octroyer ainsi un titre dès le début de la saison.Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Souvenez-vous des Jeux Olympiques d'Athènes, ou seulement une médaille avait été rapportée par la délégation française d'athlétisme, remettant en question la réussite des mondiaux de 2003, qui avaient eu lieu à Paris (8 breloques). La France devait donc montrer que Athènes n'était qu'un accident. Accompli. Les mondiaux d'Helsinki sont réussis : l'objectif était de 5 podiums, les Français seront montés sept fois sur ce que
Du côté des garçons, en revanche tout n'a pas été aussi satisfaisant : des hauts et des bas. Le très haut tout d'abord avec
puis Lueyi Dovi faisaient passer le témoin en moins de 38'35, alors que les américains faisait chuter de manière ridicule le leur à la première transmission. La faute à leur passage par le haut, peu naturel, comme l'expliqua justement fort bien Stéphane Diagana sur France Télévision. En finale, Kankarafou céda sa place au départ à Doucouré, qui voyait trente seconde après sa transmission le facétieux Lueyi Dovi passer la ligne en regardant sa montre (!!!), histoire de chambrer un peu nos amis américains, si fort dans le domaine de la frime d'ordinaire.
sont déployées afin de ne rien rater des gestes de la rencontres. Gestes commentés par des trinomes composés d'un commentateur du service des sports de Canal+, un consultant et un homme sur la pelouse qui gère notamment les interviews à chaud. Au rang des consultants, on retrouve cette année l'inévitable
Si ce n'est pas le cas, profitez de vos vacances et tentez de rejoindre l'île, en compagnie de Scarlett Johansson, Ewan McGregor et Djimon Hounsou. Ce film est probablement LE film de l'été, celui qu'il ne faut pas rater. Les blockbusters ne marchent pas toujours l'été, et s'avèrent souvent être des flops monumentaux à l'image cette année des pas très fameux
Mission Impossible 3
Ce qui permettra a Tom cruise de reconquérir son public quelque peu échaudé par son étrange conduite durant le promotion du film
Les français ont le vent en poupe en ce moment. Après Ronald Pognon qui brise la barrière mythique des 13 secondes, un autre français en plein boom explose le record de France du 110 mètres haies et passe sous les 13 secondes. Ladji Doucouré (à gauche), incontestable leader français de la discipline, a donc profité des championnats de France pour réaliser un chorno extraordinaire. Il n'est plus qu'à 6 centièmes du record détenu par Allen Johnson et Liu Xiang. 52% des sondés sur le site du quotidien L'Equipe pensent qu'il aura battu ce record d'ici la fin de l'année. Et vous ?
La France joue à Moscou son quart de finale. La France et la Russie sont devenus les meilleurs ennemis du monde : la Russie a battu la France en 2002 en finale à bercy, avec la défaite de Palul-henri "PHM" Mathieu face à Youzhny dans le dernier match, en cinq sets, après avoir mené 2 sets 0. PHM restrouve donc aujourd'hui ses démons. Dans chaque équipe, un grand manque à l'appel : Marat safin et Sébastien Grosjean ne fouleront pas la terre battue moscovite.
Les simples opposeront aujourd'hui le jeune Richard Gasquet, désormais numéro 1 français et 18e mondial, à Igor Andreev, 40e mondial, puis PHM au 8e mondial, le métronome Davydenko. Demain le double Llodra-Clément se frottera à la paire Youzhny-Andreev, et dimanche auront lieu Gasquet-Davydenko et Mathieu-Andreev.
Les autres rencontres opposeront la Croatie et la Roumanie, l'Australie et l'Argentine, les Pays-Bas et la Slovaquie.L'Australie mène 1-0 devant l'Argentine (7-6 6-1 1-6 6-2). L'après-match entre Hewitt et Coria a été pour le moins tendu. Des insultes ont fusé entre les deux joueurs. Ils se sont mutuellement accusés de manquer d'esprit sportif. Pendant tout le match, Hewitt a énervé Coria qui a vu rouge. Celui-ci déclarait, après la rencontre, admirer le jeu de Hewitt, mais pas la façon dont il le met en place. De son côté, l'Australien voyait Coria comme un joueur arrogant et mauvais perdant.
Paige Van Doren (Leslie Bibb) est agent stagiaire du FBI. Elle a la vocation depuis que son mari est mort dans l'attentat du 11 septembre 2001 qui frappa le pentagone. Elle suit le chemin qui le mènera jusqu'à travailler dans une cellule anti-terroriste, comme celle de Jack Bauer dans 24. Elle est envoyée faire ses premières armes à Richmond, où le
département du FBI est dirigé par Lisa Cohen (Leslie Hope, alias Teri Bauer dans 24). Elle y vient en remplacement de l'agent Bert Sommers, tué dans l'exercice de ses fonction par un homme de la pègre locale. Il formait un trio inséparable avec Lisa Cohen, directrice pugnace, et Roy Ravelle (Anson Mount, Crossroads), infiltré chez l'ennemi, qui a effectué 30 mois de prison pour cela. Paige est épaulée les autres agents de terrains de la division : Jennifer Sampson (Julie Ann Emery), qui tente de concilier l'éducation de ses enfants et sa vie professionnelle. Amiel MacArtur (Michael Irby), spécialiste de la grande criminalité, était le coéquipier de Sommers, et se rend responsable de la mort de ce dernier. Enfin Todd Stevens (Jeffrey D. Sams), autre agent stagiaire, fait aussi ses premières armes à Richmond. L'ennemi public numéro 1 est Jonah Malloy (David Paymer), et son organisation qu'il mène de main de maître. Trafic, contrats, chantage, pression, tout est bon pour Jonah Malloy ... Il est le patron d'une maison close. Roy a été recruté par son bras droit Donovan "Stubbs" Stubbin (Brian Goodman, vu dans Alias, 24-saison 2), marié à Jedda, patrone de ladite maison close, et fou furieux ... On ne sait pas non plus si Malloy aime sa femme, fragile et sensible, ou si il la méprise, peut être les deux. Expert en manipulation, va-t-il se faire manipuler à son tour par Roy ?
David Paymer livre une copie parfaite. Il interprète le personage de Jonah Malloy de façon jouissive, ce qui nous le rendrait presque plus sympatique que les agents du FBI ... Dans l'épisode 3, il embarque un gamin chez lui pour que son père fasse ce qu'il exige. Il dit au gosse, "tu viens on va bien s'amuser avec "Oncle Jonah" ... Ah ça on s'amuse bien chez Oncle Jonah ... Jonah Malloy possède une maison close, et va réussir l'exploit d'y faire travailler Tiphany, la cousine de sa femme. Et le plus fort, c'es qu'il fait passer la pilule rapidement auprès de cette dernière ... Expert en manipulation, il met tout son talent pour que sa femme intègre le dernier club branché de Richmond, en faisant pression sur la présidente : "Je suis très proche du rédacteur en chef d'un grand quotidien. Je pourrais lui glisser que vous avez du sang juif. Oui, je sais bien que c'est faux, mais à part vous et moi, qui le saura ? Ca ferait tâche dans une société comme celle-là, non ? Alors ne tardez pas trop avant d'annoncer la bonne nouvelle à ma femme ...". En outre Oncle Jonah n'aime pas les traitres : ils finissent au mieux avec quelques jambes brisées, ce qui est gênant pour un joueur de football américain, au pire avec 8 balles dans le coeur, ou cimenté et ligoté au fond du fleuve. Bref Oncle Jonah gagne a être connu, c'est sans doute l'une des ordures les plus jouissives de ces dernières années séries.