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Vendredi 26 août 2005 5 26 /08 /Août /2005 00:00
La saison 2005/2006 est désormais lancée : la ligue 1 a repris depuis un mois, et les championnats étrangers ont suivi ou vont le faire. Mais les grands évènements pour bien des supporters en Europe, ce sont les coupes d'Europe : la Ligue des Champions, prestigieuse, et la coupe de l'UEFA, très ouverte.
Le tirage au sort de ces deux compétitions a eu lieu ce jeudi et ce vendredi. Décryptage.
La Ligue des Champions, tout d'abord. Pour succéder à Liverpool, les plus grands clubs d'Europe devront tout d'abord traverser une phase de poules, tirées hier. Ensuite les deux premiers de chacune des huit poules s'affronteront lors de huitièmes de finale. Le troisième de chacune de ces poules sera reversé en 16e de finales de la coupe de l'UEFA. Le tableau se déroule de manière classique ensuite : 1/4, 1/2 et finale, le 16 mai 2006 au Stade de France. Pour succéder à Steven Gerrard et les Reds de Liverpool, les clubs engagés auront donc fort à faire. On notera que Liverpool et Chelsea se retrouveront en poules, cas unique dans les annales, étant donné que deux clubs d'un même pays ne peuvent se rencontrer en théorie. Sauf que Liverpool n'a pas été qualifié en tant que club anglais, mais inscrit au premier tout préliminaire en qualité de tenant du titre. Trois tours (franchis) plus tard, ils affronteront donc entre autres le Chelsea de Mourinho.
Côté français, Lyon, meilleure chance française, devrait se sortir d'un groupe, certes piège, mais moins corsé que d'autres : si le Real Madrid de Zidane, Beckham, Robinho et Ronaldo parait favori, les merengue ont toujours du retard à l'allumage et le club rhodanien pourrait en profiter. Il devra pour cela devancer l'Olympiakos, toujours difficile à surprendre dans son stade bouillant du Pirée, et les norvégiens de Rosenborg, qui comptaient dans leurs rangs un certain John Carew, aujourd'hui ... lyonnais. En revanche la tâche sera très compliquée pour Lille. Le LOSC se retrouve opposé au géant Manchester United, comme en 2001 sous l'ère Halilodzic, mais aussi aux redoutables espagnols de Villareal, qui ont éliminé Everton au troisième tour préliminaire de manière étincelante, et au champion du Portugal, le SL Benfica. Les lillois, faute d'infrastructures suffisantes, devront s'exiler au stade de France pour y jouer leurs matchs à domicile, et on peut penser que la communauté portugaise de Paris ne ratera l'occasion de soutenir le Benfica. En revanche, le public sera tout acquis à la cause des hommes de Claude Puel le 2 novembre, pour Lille - Manchester.
Parlons maintenant de la Coupe de l'UEFA.  Tout d'abord un premier tour sous forme de matchs aller-retour. Ensuite une phase de poules : 8 poules de 5 équipes, qui s'affrontent sur un match à chaque fois (soit 4 matchs en tout), dont le lieu des rencontres est tiré au sort. Les trois premiers sont qualifiés pour les 16e  de finales, aussitôt rejoints par les huit 3e des poules de Ligue des Champions. Dès lors, tout se déroule de manière classique : 1/16e, 1/8e, 1/4, 1/2 et finale. Le tirage au sort du premier tour étant orienté : les 40 premiers clubs à l'indice UEFA ne peuvent se rencontrer, il n'y a pas donc pas de gros choc. Côté français, Monaco, fraîchement évincé de la Ligue des Champions par le Betis Seville,affrontera les hollandais de Willem II - Tilburg. Ils ne devraient rencontrer aucun problème, tout comme les marseillais et les lensois, qualifiés par le biais de la coupe Intertoto. L'Olympique de Marseille affrontera les modestes belges du Germinal Beershot d'Anvers, tandis que Lens se mesurera aux polonais de Grozdic
, étrillés par Bordeaux voici deux ans. Un petit piège pour l'AJ Auxerre, qui sera soumis au test du Levski Sofia. Les bulgares pourraient poser des problèmes à la formation de Jacques Santini, même si les icaunais seront grands favoris. Les deux clubs français non protégés auront donc la tâche plus idfficle, puisqu'ils affronteront deux des 40 meilleurs clubs engagés. Strasbourg, vainqueur de la Coupe de la Ligue l'an passé, sera à la lutte avec le Graz AK, club autrichien qui a souvent souri aux français, mais qui demeure néammoins favori. Rennes, 4e de notre championnat, goutera à l'Europe en affrontant les espagnols d'Osasuna, et pourraient fort bien rêver d'une phase de poule, tant l'obstacle espagnol n'impressionne pas. Au final on peut fort bien se retrouver avec 6 clubs français en poules, même si Strasbourg sera condamné à deux belles performances pour en rêver. Réponse le 29 septembre.
Enfin pour finir, la supercoupe d'Europe s'est disputée ce soir à Monace, mettant aux prises le vainqueur de la Ligue des Champions 2004/2005 avec celui de la coupe de l'UEFA 2004/2005. Liverpool - CSKA Moscou. Jusqu'à la 79e minute, les moscovites continuaient leur bonne marche européenne. Liverpool impuissant, Moscou redoutablement efficace. C'est à cette minute que le français Djibril Cissé (ici au premier plan) est rentré. Lui dont on parle de son éventuel départ ailleurs pour y briller d'avantage dans l'optique de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, a renversé la tendance. Trois minute après son entrée en jeu, il arrachait la prolongation. Avant de doubler la mise à la 103e minute. Enfin à la 109e il offrait un centre parfait à Luis Garcia, qui ponctuait le score : 3-1 pour Liverpool. Les Reds ont à nouveau fait parler leur coeur et leur finish incroyable pour s'octroyer ainsi un titre dès le début de la saison.

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /Août /2005 00:00
Souvenez-vous des Jeux Olympiques d'Athènes, ou seulement une médaille avait été rapportée par la délégation française d'athlétisme, remettant en question la réussite des mondiaux de 2003, qui avaient eu lieu à Paris (8 breloques). La France devait donc montrer que Athènes n'était qu'un accident. Accompli. Les mondiaux d'Helsinki sont réussis : l'objectif était de 5 podiums, les Français seront montés sept fois sur ce que Ladji Doucouré, héros de la semaine, appellera "la boîte" un soir d'euphorie. Retour sur neuf jours de joies et de quelques déceptions.
On attendait les deux leaders de l'athlé féminin, Eunice Barber, championne du monde à la longueur en
2003 et vice-chapionne du monde d'heptathlon, et Christine Arron, jamais médaillée dans les rendez-vous mondiaux, que ce soit sur 100 ou 200 mètres. Elles n'ont pas déçus. Eunice Barber a conservé sa médaille d'argent, derrière la toujours très impressionnante suédoise Karolina Klüft . Et a empoché une médaille de bronze à la longueur, dans des conditions apocalyptiques : pluie, vent, et ceci pendant la majeure partie des Championnats. Ceci n'a apparemment pas gêné notre Christine nationale, qui a empoché la médaille de bronze du 100 mètres. Puis dans la foulée celle du 200 mètres, manquant de peu l'argent, la faute à un peu de crispation aux 150 mètres. Et puis on espérait une breloque, pourquoi pas, pour Manuela Montebrun (marteau) et Vanessa Boslak (perche). La première se retrouve au pied du podium dans un concours de haute volée, où la mayennaise n'a pas su se libérer totalement. La seconde s'est un peu loupé, échouant pas trois fois à 5m50 , à 10 centimètres de son record de France, synonyme ce soir-là de bronze. Mais la nordiste reviendra. On atendait peu du relais 4x100 mètres féminin, champion en titre mais désagrégé : Muriel Hurtis est en congé de maternité, Patricia Girard n'est plus là et Sylvianne Felix s'est mise hors-jeu du groupe de relais, en séchant les entrainements. C'est donc une sélection jeune qu'emmène Christine Arron sur la piste, mais pleine d'envie, qui atteint tout de même la finale. Pas si mal. Nos trois hurdleuses du 100 mètres haies se sont arrêtées en demi-finales : Adriana Lamalle et Reina-Flore Okori finissant une course que la malheureuse Linda Ferga, potentiellement médaillable a quitté sur une chute assez grave. Enfin, le dernier jour, une médaile qu'on attendait pas : sur 1500 mètres, la fluette Bouchra Ghezielle, au terme de deux courses (demi-finale et finale) magnifiques, s'offre le bronze.
Du côté des garçons, en revanche tout n'a pas été aussi satisfaisant : des hauts et des bas. Le très haut tout d'abord avec Ladji Doucouré, le surdoué des haies, qui a dompté les obstacles, et devancé les redoutables Allen Jonhson et Liu Xiang sur la ligne pour rejoindre Guy Drut au panthéon des hurdleurs français titrés, dans un très bon chrono de 13'06. Une fluidité extraordinaire et une accélération incroyable entre les haies 4 et 7 lui permettent de confirmer ses 12'99 de juillet et de se poser en héros national. D'autant que le lendemain, il rejoint ses potes du relais 4x100 mètres en finale pour s'offrir son deuxième titre de la semaine. Tout s'était bien passé pour la France en demi-finale, où Oudéré Kankarafou, Ronal Pognon, Eddy De Lépine puis Lueyi Dovi faisaient passer le témoin en moins de 38'35, alors que les américains faisait chuter de manière ridicule le leur à la première transmission. La faute à leur passage par le haut, peu naturel, comme l'expliqua justement fort bien Stéphane Diagana sur France Télévision. En finale, Kankarafou céda sa place au départ à Doucouré, qui voyait trente seconde après sa transmission le facétieux Lueyi Dovi passer la ligne en regardant sa montre (!!!), histoire de chambrer un peu nos amis américains, si fort dans le domaine de la frime d'ordinaire.Le relais 4x100 mètres, un exemple à suivre pour les relayeurs du 4x400 mètres, dont la performance fut quelque peu minée par la brouille et les méformes des deux leaders autrefois amis Marc Raquil et Leslie Djhone, se qualifiant de justesse pour la finale qu'ils finirent loin du podium.Leur équipier Naman Keita, seule médaille à Athènes finit 5e du 400 mètres haies. Méforme également pour Jean Galfione éliminé aux qualifs de la perche et surtout pour Mehdi Balaa, favori et  éliminé en série de sa distance favorite, le 1500 mètres. Saluons toutefois son panache : le strasbourgeois s'est donc inscrit ensuite à la dernière minutes pour le 800 mètres où il termina 6e. Bel esprit. Bravo aussi au triple-sauteur Karl Taillepierre, qui a bien failli rafler une médaille surpise, dans
un concours plein de suspense, qu'il mena et dont il prit la 5e place. De même pour Salim Sdiri, qui rate de peu le bronze à la longueur. Enfin Ronald Pognon, avant son titre en relais, a déçu sur 100 et 200 mètres.
De beaux
mondiaux, où la plupart des nations européennes se sont noyées, à l'image de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne, sauvés au tableau des médailles par les titres de Paula Radcliffe (marathon) et Franka Dietzche (disque), où Justin Gatlin s'est affiché comme LE numéro un du sprint mondial raflant les deux titres (100 et 200 mètres) et où l'Ethiopie a fait main basse sur la quasi totalité des podium de fond. Enfin, celle dont on parlait sur Live from my head il y a un mois, l'inévitable perchiste Yelena Isimbayeva a encore amélioré son record du monde, le poussant cette fois-ci à 5 mètres 01.
 
Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Mercredi 24 août 2005 3 24 /08 /Août /2005 00:00
Le pari de Canal+ pourait bien s'avérer payant ... Ayant acheté pour 600  millions d'euros les droits de foot de la ligue 1, le groupe Canal+ avait intérêt à bien rentabiliser cet achat. Pour cela, la chaine cryptée diffuse deux matchs qu'elle choisit parmi les dix de chaque journée, qui ont lieu en décalé (vendredi soir ou dimanche soir et le samedi à 17h15). La chaine Canal+ Sport, disponible par l'offre Canal+ Le Bouquet, en diffuse un troisième le dimanche à 18h30. Les sept autres rencontres sont diffusés en pay-per-view sur Kiosque, disponible sur Canalsatellite et Noos (offre Foot +). Pour chaque match, pas moins de 9 caméras (sur Foot +) voire 16 (sur Canal) sont déployées afin de ne rien rater des gestes de la rencontres. Gestes commentés par des trinomes composés d'un commentateur du service des sports de Canal+, un consultant et un homme sur la pelouse qui gère notamment les interviews à chaud. Au rang des consultants, on retrouve cette année l'inévitable Guy Roux, transfuge de TF1, Joel Quiniou, qui éclairera les téléspectateurs sur le bien fondé des décisisions arbitrales, ou encore Olivier Rouyer, fidèle à la chaine. Le magazine de la ligue 1, Jour de Foot, est cette année présentée par le journaliste en provenance d'Europe 1 Lionel Rosso qui succède ainsi à Stéphane Guy. Lequel dirige aujourdh'ui le service zap'foot sur Kiosque, qui a le mérite de ne rien vous faire rater des 7 matchs du samedi soir : le meilleur des matchs à la manière des multiplex radios, le tout disséqué par le consultant Gernot Rohr, encore entraineur de l'OGC Nice la saison dernière.
Gageons que le pari peut s'avérer être une preuve de l'audace qui paie, car la chaîne continue de gagner des abonnés : elle devrait en effet bientôt dépasser les 5 millions ! Enfin voici un petit avant-goût humoristique de ce que toute cette couverture médiatique peut déclencher chez les télespectateurs assidus !
Un samedi, comme tant d'autres à venir ...
Il est 20h00, et ma grand'messe du samedi soir commence. Enfin pour m'ouvrir l'appetit, j'ai déjà regardé le premier match en direct sur Canal cet après-midi, à savoir un Bordeaux Monaco. pas un grand cru d'ailleurs, mais on guette toujours, pour ne rien rater du spectacle, le trait de génie qui fait tout basculer ... mais bon en tout et pour tout un but disons étrange : coup franc dans l'axe pour les bordelais, que tire Cheyrou. Le bordelais, par l'auxerrois, ils sont frères, mais bon là Auxerre ne joue pas ... Oui, on finit réellement comme ça, pointilleux sur tout : à force de voir disséquées des centaines de rencontres par an avec les matchs diffusés sur Canal ... Bref il tire tout droit sur le mur, à ras de terre ... Mais le mur, lui, a l'habitude de sauter pour contrer les ballons en l'air, donc tout le monde saute ... Et le ballon rentre dans les filets ... Bref pour conclure ce spectacle ma foi presque affligeant, l'entraineur de Monaco, lucide, taille son équipe au micro de l'homme de terrain, avide de phrases assassines ou de sourires ... Donc là il est 20h00 et sept matchs vont débuter : tout va bien. J'ai mes amis et mon père autour de moi, le chat sur mes genoux, et de quoi boire et manger pas loin. On se place donc sur le canal 156, sur lequel est diffusé Lens-Auxerre, les bourguignons ayant la faveur de trois des cing telespectateurs ... Et voilà que, au bout de deux minutes, un bandeau clignote : "but sur le match Rennes-Marseille, pour le voir taper sur OK". Aussitot, panique à bord : les deux qui étaient des supporters, non pas auxerrois mais marseillais, crient, pensant que leur équipe a marqué, le chat qui était sur mes genoux, sursaute puis me lacère les genoux, la pauvre bête ayant eu peur. Enfin je tape sur Ok, pour voir ce maudit but. Bon, le but passé, on retourne sur notre canal 156. Ouf, pas de but ... Juste le temps de récupérer que le même bandeau répaparassait, histoire de voir le but égalisateur de Rennes. Entre temps, les marseillais chambraient, le chat fuyait, et la mousse au chocolat disparaissait. Soudain les lensois marquent. Le coté positif, c'est qu'il 'y a pas eu besoin de zapper, vu qu'on était sur le bon canal (le 156 pour ceux qui n'auraient pas compris). Le côté négatif, c'est que le but n'était pas pour Auxerre. Enfin les buts, parce que deux minutes plus tard, y'en a eu un deuxième. Le temps de taper sur OK et de basculer sur le but niçois,et de finir le dessert que ces diables de lensois en marquaient un troisième. On a donc décidé, de retourner voir Rennes-Marseille, qui s'annonçait prometteur, et davantage équilibré. Bien nous en prit, Marseile marquant juste avant la pause. Résultat, la mi-temps sifflée : il y avait un constat atroce dans le salon : un chat en moins, trois supporters auxerrois dépités, deux marseillais qui croient fermement à la première victoire de leur équipe, et plus une trace de mousse au chocolat. Je zappe alors sur le canal zap'foot, où notre ami Gernot Rohr (ne pas prononcé Jerno pais Guerrenote, vu qu'il est originaire d'outre-Rhin) qui explique de son accent chantant qu'il est très supris de la débandade auxerroise, et franchement ben nous on en était plutôt au stade suivant : dégouttés. On revoit ensuite les plus beaux buts de la saison jusqu'ici, ce qui nous remémore les matchs précédents et nous pousse à y croire encore un peu.
21h00 : La deuxième mi-temps redémarre, Rennes à fond les manettes pousse pour égaliser, quand soudain surgit le bandeau "But sur Lens-Auxerre, pour le voir taper sur OK". On tape sur Ok, on n'est pas contrariants nous, d'autant qu'on pense que nos chouchous ont réagi ... Tu parles Charles : et de 4 ! Dépités on quitte le 156 pour le 153, histoire de supporter Rennes, pour qu'au moins, les deux supporters restant soient aussi dépités que nous ... C'est beau le sport ! Voeu exaucé : les rennais égalisent. Puis juste le temps de voir Nantes égaliser à Nice que le fameux bandeau réapparait histoire de voir un 5e but lensois ... Quelle soirée ! Ensuite les rennais rétablissent l'équilibre des forces dans le salon, en en marquant un troisième : maintenant tout le monde fait la gueule, sauf le chat qui s'est installé dans une autre pièce, histoire d'avoir la paix ... Suivront deux derniers buts lensois, pour un 7-0 qui nous laisse immobile sur le canapé ... Le coup de sifflet final, on retourne à la zap'foot, pour entendre notre Gernot, nous dire qu'il est étonné du 7-0 (ben franchement nous aussi, banane, sinon on aurait pas regardé !) et que Marseille ne décolle pas. Bref après deux ou trois interviews, la coupe est pleine, j'éteins la télé, la fête est finie ... Y'a des soirs comme ça, où rien ne veut sourire ... Et tout ça pour du foot ! Ah là là, la multidiffusion, c'est bien, mais ça peut saper le moral quand ça ne sourit pas à votre équipe fétiche !

 
Par Adam Carter - Publié dans : Médias
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Mardi 23 août 2005 2 23 /08 /Août /2005 00:00
Si ce n'est pas le cas, profitez de vos vacances et tentez de rejoindre l'île, en compagnie de Scarlett Johansson, Ewan McGregor et Djimon Hounsou. Ce film est probablement LE film de l'été, celui qu'il ne faut pas rater. Les blockbusters ne marchent pas toujours l'été, et s'avèrent souvent être des flops monumentaux à l'image cette année des pas très fameux 4 fantastiques. The Island est une réussite dans le genre. Un indispensable du cocktail action & science fiction. Le genre de film qui vous transporte ailleurs le temps de la séance. Un vrai bonheur.
Un scénario solide
Nous sommes en 2019, et on retrouve Lincoln 6 Echo (Ewan Mc Gregor) et Jordan 2 Delta (Scarlett Johansson) dans un monde totalement aseptisé, automatisé, clos. Nos deux protagonistes et leurs congénères sont des êtres humains sauvés de la contamination de la planète, par le
docteur Merrick (Sean Bean), qui veut sauver l'espèce humaine des ravages d'une catastrophe écologique qui a rendu l'air irrespiarble sur Terre. Le seul espoir pour tous d'échapper à cet univers clos et régi par des règles strictes est de gagner à la loterie quotidienne sa place pour le seul endroit non contaminé : l'île. Cependant Lincoln découvre que la vérité n'est pas forcément celle que l'on se plait à dire, et va tenter de sauver la personne dont  il se sent le plus proche, et qui vient d'être tirée au sort : Jordan ... D'où le slogan du film : Préparez votre fuite ... 
Un casting de prestige
Le film est porté par deux acteurs de grand talent : Ewan McGregor (Star Wars I,II & III, Big fish) et Scarlett Johnasson (La jeune fille à la perle, Lost in translation). Ils incarnent de manière remarquable leurs deux personnages, sachant tour à tour jouer à merveille l'incrédulité, la passion, la peur, ... Le casting est complété par des noms surement pas inconnus du public averti : le docteur Merrick est porté à l'écran par Sean Bean, qui endosse ainsi une nouvelle fois un rôle de personnage ambivalent, à la manière de son Alec Trevillian alias 006 dans Goldeneye. On retrouve également Djimon Hounsou, grand méchant dans la saison 3 d'Alias, coéquipier de Russel Crowe dans Gladiator et chef tribal dans Lara Croft, le berceau de la vie. On retrouve enfin le temps de quelques scènes Michael Clarke Duncan, le géant injustement condamné à mort de La ligne verte (avec Tom Hanks), général gorille de la Planète des Singes et Manute dans Sin City. Tout ce peit monde est dirigé de main d'oeuvre par Michael Bay, dont le savoir-faire dans les scènes d'action se retrouve à l'écran, savoir-faire incontestable depuis les succès d'Armageddon, Rock, Bad Boys et autres Pearl Harbor. La réussite de ce film est également sa qualité d'image extraordinaire et sa bande-son étonnante : les plans larges sont superbes, les scènes d'actions sont fimées comme si le caméraman et les acteurs étaient liés durant ces séquences et la musique, à la fois puissante et solidaire de l'image vous déracine de la réalité. Pour toutes ces raisons : il faut aller voir The Island.
Une réfelexion intéressante sur l'éthique
En arrière-plan le film livre une reflexion assez étonnante (on ne s'y attendait pas forcément) sur l'éthique, le pouvoir et en particulier la bioéthique : jusqu'où peut aller pour soigner, pour sauver ?
En ces temps où les limites en ce domaine semblent floues, ce film agit comme une sorte de rappel.
A venir
Pour Scarlett Johansson, les vacances ne sont pas au programme : elle réapparaitra le 26 octobre sur nos écrans dans Match Point de et avec Woody Allen, puis dans le Black Dahlia de Biran de Palma et dans Mission Impossible 3 de J.J Abrams. Entre autres, puisque l'actrice a tourné pas moins de 6 longs métrages depuis The Island ! Ewan McGregor  sera quant à lui à l'affiche début 2006 d'un thriller psychologique intitulé Stay, avec comme partenaire Naomi Watts, avant de porter le film à très petit budget (735 000 dollars) d'Edward Blum : Scenes of a sexual Nature.

 
Par Adam Carter - Publié dans : Cinéma & Séries
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Samedi 23 juillet 2005 6 23 /07 /Juil /2005 00:00
Un chiffre mythique de l'athlétisme mondial tombe enfin. 20 ans après les 6 mètres de Sergei Bubka à Paris, Yelena Isimbayeva franchit 5 mètres à Crystal Palace (Angleterre).
Le perche féminine est une jeune discipline, depuis peu intégérée aux championnats du monde et aux Jeux Olympiques d'été, mais qui séduit un public attiré par l'approche spectaculaire de l'envol dans les airs, et l'aspect concours de cette épreuve (3 sauts pour effacer une barre). Depuis l'an 2000, deux russes se partageaient le rôle de détentrice du record du monde, se reprenant tour à tour le flambeau. Mais depuis 12 centimètres, Yelena Isimbayeva s'envole seule toujours plus haut. Svetlana Feofanova a calé à 4 mètres 88, et  Yelena améliore, centimètre après centimètre, son record du monde. Une manière de toucher un maximum de primes, et de tenter de battre le record de Sergei Bubka soit 36 record du monde battus. Yelena, a Crystal Palace, a décidé qu'il était temps de passer 5 mètres. C'est chose faite.
Selon Sébastien Levicq (propos rapporté dans le journal L'Equipe), entraîneur de Vanessa Boslak, championne de France, qui, elle aussi améliore le record de france régulièrement - 4 mètres 60 aujourd'hui -,  Yelena Isimabyeva a dans les jambes de quoi sauter entre 15 et 20 centimètres plus haut ... Sergeï Bubka n'a qu'à bien se tenir, Yelena n'a pas fini de le faire trembler ... Toujours plus haut.

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Vendredi 22 juillet 2005 5 22 /07 /Juil /2005 00:00
Mission Impossible 3 sortira sur nos écrans le 12 juillet 2006, avec dans le rôle principal Tom Cruise, évidemment.  Pour réalise le troisième volet de la sage, Tom Cruise a cette fois-ci fait appel à un maître des séries à suspense : J.J Abrams.
Pour ceux qui ne le connaissent pas, J.J Abrams est le père des séries à succès Alias (avec J. Garner) et Lost (voir articles section Ciné). On peut supposer que si Tom Cruise est allé chercher ce réalisateur-là, c'est pour la quasi perfection des scènes d'actions : on s'attend donc à un MI-3 explosif !
Au casting, outre Tom Cruise, on retrouve Laurence Fishburne (Matrix), Michelle Monaghan (Constantine, Mr & Mrs Smith), Philip Seymour Hoffman (Punch Drunk Love, Polly et moi, Retour à Cold Mountain),  Keri Russell (Félicity, série de JJ Abrams), Ving Rhames, qui reprend son rôle de hacker des deux premiers volets, et  Jonathan Rhys Meyers (Joue-là comme Beckham, Alexandre). Un casting exceptionnel, un réalisateur inexpérimenté et spécilaisé dans les séries esthétiques et les scènes et scénarii à suspense. Bref que du beau monde pour un scénario tenu confidentiel par la production.
Ce qui permettra a Tom cruise de reconquérir son public quelque peu échaudé par son étrange conduite durant le promotion du film La guerre des Mondes de Spielberg, où il s'est appliqué à parler davantage de sa vie privée et de la scientologie que du film. On se souviendra encore longtemps encore du ridicule de l'acteur dans le show télévisé d'Oprah Winfrey, où il a clamé son amour à la comédienne Katie Holmes durant tout le show. Steven Spielberg, s'il soutien publiquement l'acteur face au feu des critiques envers la promotion, n'a surement pas dû apprécier, et il se murmure déjà que l'acteur aurait payé Katie Holmes pour jouer le rôle de sa femme pendant 5 ans, afin que ce dernier puisse cacherune toute autre orientation sexuelle. Info ou intox, aucune idée, mais en tout cas, outre-atlantique, tout le monde en parle ...
Par Adam Carter - Publié dans : Cinéma & Séries
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Samedi 16 juillet 2005 6 16 /07 /Juil /2005 00:00

Les français ont le vent en poupe en ce moment. Après Ronald Pognon qui brise la barrière mythique des 13 secondes, un autre français en plein boom explose le record de France du 110 mètres haies et passe sous les 13 secondes. Ladji Doucouré (à gauche), incontestable leader français de la discipline, a donc profité des championnats de France pour réaliser un chorno extraordinaire. Il n'est plus qu'à 6 centièmes du record détenu par Allen Johnson et Liu Xiang. 52% des sondés sur le site du quotidien L'Equipe pensent qu'il aura battu ce record d'ici la fin de l'année. Et vous ?

Les championnats de France voient également la belle progression de Vanessa Boslak à la perche féminine, qui bat une énième fois son record de France, avec 4 m 60 ce week-end. Le spectacle est au rendez-vous à Angers, où le 100 mètres haires féminin fut de toute beauté : Linda Ferga devient championne de France en 13'66 (record personnel battu) devant la prometteuse Reina Flore Okori(13'75). Les deux athlètes réalisent les minima pour les mondiaux d'Helsinki en août. Tout comme Karl Taillepierre au triple saut, qui, avec 17m45, échoue à 10 cm  du record de France.

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Vendredi 15 juillet 2005 5 15 /07 /Juil /2005 00:00
Il fallait y penser ... Les blondes tout le monde en parle, beaucoup en rient, mais personne ne songe qu'elles sont en voie de disparition ... Canal + leur dédie donc la grille des programmes de ce soir avec deux films et un documentaire : Hôtesse à tout pris (G.Paltrow), Scary Movie 3 et le doc. A n'en pas douter, Canal a bien la blonde attitude ...
Par Adam Carter - Publié dans : Médias
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Vendredi 15 juillet 2005 5 15 /07 /Juil /2005 00:00

La France joue à Moscou son quart de finale. La France et la Russie sont devenus les meilleurs ennemis du monde : la Russie a battu la France en 2002 en finale à bercy, avec la défaite de Palul-henri "PHM" Mathieu face à Youzhny dans le dernier match, en cinq sets, après avoir mené 2 sets 0. PHM restrouve donc aujourd'hui ses démons. Dans chaque équipe, un grand manque à l'appel : Marat safin et Sébastien Grosjean ne fouleront pas la terre battue moscovite. Les simples opposeront aujourd'hui le jeune Richard Gasquet, désormais numéro 1 français et 18e mondial, à Igor Andreev, 40e mondial, puis PHM au 8e mondial, le métronome Davydenko. Demain le double Llodra-Clément se frottera à la paire Youzhny-Andreev, et dimanche auront lieu Gasquet-Davydenko et Mathieu-Andreev.

Première sélection et entrée par la grande porte pour Richard Gasquet, chef de file des tricolores, une équipe "saine et soudée" dixit le capitaine Guy Forget. Il s'agira pour lui de jouer sans pression à son niveau. Guy Forget a prévenu : "Si Richard joue à son niveau de Wimbldon, Monte carlo ou même Hambourg, il peut battre ses adversaires du week-end". Réponse dimanche soir.

Les autres rencontres opposeront la Croatie et la Roumanie, l'Australie et l'Argentine, les Pays-Bas et la Slovaquie.L'Australie mène 1-0 devant l'Argentine (7-6 6-1 1-6 6-2). L'après-match entre Hewitt et Coria a été pour le moins tendu. Des insultes ont fusé entre les deux joueurs. Ils se sont mutuellement accusés de manquer d'esprit sportif. Pendant tout le match, Hewitt a énervé Coria qui a vu rouge. Celui-ci déclarait, après la rencontre, admirer le jeu de Hewitt, mais pas la façon dont il le met en place. De son côté, l'Australien voyait Coria comme un joueur arrogant et mauvais perdant.

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Jeudi 14 juillet 2005 4 14 /07 /Juil /2005 00:00

Pour succéder aux mini-séries anglaises Mi-5 (Spooks) et Jeux de pouvoirs (State of play), Canal + mise sur le polar noir Line of Fire. Line of Fire est une série américaine de 13 épisodes, qui ne verra jamais de saison 2, pour cause de faibles audiences. la diffusion a même été interompue outre-atlantique. pourtant cette série est une série de genre très réussie.

L'histoire d'un bras de fer incessant

Paige Van Doren (Leslie Bibb) est agent stagiaire du FBI. Elle a la vocation depuis que son mari est mort dans l'attentat du 11 septembre 2001 qui frappa le pentagone. Elle suit le chemin qui le mènera jusqu'à travailler dans une cellule anti-terroriste, comme celle de Jack Bauer dans 24. Elle est envoyée faire ses premières armes à Richmond, où le département du FBI est dirigé par Lisa Cohen (Leslie Hope, alias Teri Bauer dans 24). Elle y vient en remplacement de l'agent Bert Sommers, tué dans l'exercice de ses fonction par un homme de la pègre locale. Il formait un trio inséparable avec Lisa Cohen, directrice pugnace, et Roy Ravelle (Anson Mount, Crossroads), infiltré chez l'ennemi, qui a effectué 30 mois de prison pour cela. Paige est épaulée les autres agents de terrains de la division : Jennifer Sampson (Julie Ann Emery), qui tente de concilier l'éducation de ses enfants et sa vie professionnelle. Amiel MacArtur (Michael Irby), spécialiste de la grande criminalité, était le coéquipier de Sommers, et se rend responsable de la mort de ce dernier. Enfin Todd Stevens (Jeffrey D. Sams), autre agent stagiaire, fait aussi ses premières armes à Richmond. L'ennemi public numéro 1 est Jonah Malloy (David Paymer), et son organisation qu'il mène de main de maître. Trafic, contrats, chantage, pression, tout est bon pour Jonah Malloy ... Il est le patron d'une maison close. Roy a été recruté par son bras droit Donovan "Stubbs" Stubbin (Brian Goodman, vu dans Alias, 24-saison 2), marié à Jedda, patrone de ladite maison close, et fou furieux ... On ne sait pas non plus si Malloy aime sa femme, fragile et sensible, ou si il la méprise, peut être les deux.  Expert en manipulation, va-t-il se faire manipuler à son tour par Roy ?

Un "oncle Jonah" jouissif ...

David Paymer livre une copie parfaite. Il interprète le personage de Jonah Malloy de façon jouissive, ce qui nous le rendrait presque plus sympatique que les agents du FBI ... Dans l'épisode 3, il embarque un gamin chez lui pour que son père fasse ce qu'il exige. Il dit au gosse, "tu viens on va bien s'amuser avec "Oncle Jonah" ... Ah ça on s'amuse bien chez Oncle Jonah ... Jonah Malloy possède une maison close, et va réussir l'exploit d'y faire travailler Tiphany, la cousine de sa femme. Et le plus fort, c'es qu'il fait passer la pilule rapidement auprès de cette dernière ... Expert en manipulation, il met tout son talent pour que sa femme intègre le dernier club branché de Richmond, en faisant pression sur la présidente : "Je suis très proche du rédacteur en chef d'un grand quotidien. Je pourrais lui glisser que vous avez du sang juif. Oui, je sais bien que c'est faux, mais à part vous et moi, qui le saura ? Ca ferait tâche dans une société comme celle-là, non ? Alors ne tardez pas trop avant d'annoncer la bonne nouvelle à ma femme ...". En outre Oncle Jonah n'aime pas les traitres : ils finissent au mieux avec quelques jambes brisées, ce qui est gênant pour un joueur de football américain, au pire avec 8 balles dans le coeur, ou cimenté et ligoté au fond du fleuve. Bref Oncle Jonah gagne a être connu, c'est sans doute l'une des ordures les plus jouissives de ces dernières années séries.

Par Adam Carter - Publié dans : Cinéma & Séries
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