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Côté français, Lyon, meilleure chance française, devrait se sortir d'un groupe, certes piège, mais moins corsé que d'autres : si le Real Madrid de Zidane, Beckham, Robinho et Ronaldo parait favori, les merengue ont toujours du retard à l'allumage et le club rhodanien pourrait en profiter. Il devra pour cela devancer l'Olympiakos, toujours difficile à surprendre dans son stade bouillant du Pirée, et les norvégiens de Rosenborg, qui comptaient dans leurs rangs un certain John Carew, aujourd'hui ... lyonnais. En revanche la tâche sera très compliquée pour Lille. Le LOSC se retrouve opposé au géant Manchester United, comme en 2001 sous l'ère Halilodzic, mais aussi aux redoutables espagnols de Villareal, qui ont éliminé Everton au troisième tour préliminaire de manière étincelante, et au champion du Portugal, le SL Benfica. Les lillois, faute d'infrastructures suffisantes, devront s'exiler au stade de France pour y jouer leurs matchs à domicile, et on peut penser que la communauté portugaise de Paris ne ratera l'occasion de soutenir le Benfica. En revanche, le public sera tout acquis à la cause des hommes de Claude Puel le 2 novembre, pour Lille - Manchester.
, étrillés par Bordeaux voici deux ans. Un petit piège pour l'AJ Auxerre, qui sera soumis au test du Levski Sofia. Les bulgares pourraient poser des problèmes à la formation de Jacques Santini, même si les icaunais seront grands favoris. Les deux clubs français non protégés auront donc la tâche plus idfficle, puisqu'ils affronteront deux des 40 meilleurs clubs engagés. Strasbourg, vainqueur de la Coupe de la Ligue l'an passé, sera à la lutte avec le Graz AK, club autrichien qui a souvent souri aux français, mais qui demeure néammoins favori. Rennes, 4e de notre championnat, goutera à l'Europe en affrontant les espagnols d'Osasuna, et pourraient fort bien rêver d'une phase de poule, tant l'obstacle espagnol n'impressionne pas. Au final on peut fort bien se retrouver avec 6 clubs français en poules, même si Strasbourg sera condamné à deux belles performances pour en rêver. Réponse le 29 septembre.
la 79e minute, les moscovites continuaient leur bonne marche européenne. Liverpool impuissant, Moscou redoutablement efficace. C'est à cette minute que le français Djibril Cissé (ici au premier plan) est rentré. Lui dont on parle de son éventuel départ ailleurs pour y briller d'avantage dans l'optique de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, a renversé la tendance. Trois minute après son entrée en jeu, il arrachait la prolongation. Avant de doubler la mise à la 103e minute. Enfin à la 109e il offrait un centre parfait à Luis Garcia, qui ponctuait le score : 3-1 pour Liverpool. Les Reds ont à nouveau fait parler leur coeur et leur finish incroyable pour s'octroyer ainsi un titre dès le début de la saison.
Souvenez-vous des Jeux Olympiques d'Athènes, ou seulement une médaille avait été rapportée par la délégation française d'athlétisme, remettant en question la réussite des mondiaux de 2003, qui avaient eu lieu à Paris (8 breloques). La France devait donc montrer que Athènes n'était qu'un accident. Accompli. Les mondiaux d'Helsinki sont réussis : l'objectif était de 5 podiums, les Français seront montés sept fois sur ce que Ladji Doucouré, héros de la semaine, appellera "la boîte" un soir d'euphorie. Retour sur neuf jours de joies et de quelques déceptions.
2003 et vice-chapionne du monde d'heptathlon, et Christine Arron, jamais médaillée dans les rendez-vous mondiaux, que ce soit sur 100 ou 200 mètres. Elles n'ont pas déçus. Eunice Barber a conservé sa médaille d'argent, derrière la toujours très impressionnante suédoise Karolina Klüft . Et a empoché une médaille de bronze à la longueur, dans des conditions apocalyptiques : pluie, vent, et ceci pendant la majeure partie des Championnats. Ceci n'a apparemment pas gêné notre Christine nationale, qui a empoché la médaille de bronze du 100 mètres. Puis dans la foulée celle du 200 mètres, manquant de peu l'argent, la faute à un peu de crispation aux 150 mètres. Et puis on espérait une breloque, pourquoi pas, pour Manuela Montebrun (marteau) et Vanessa Boslak (perche). La première se retrouve au pied du podium dans un concours de haute volée, où la mayennaise n'a pas su se libérer totalement. La seconde s'est un peu loupé, échouant pas trois fois à 5m50
, à 10 centimètres de son record de France, synonyme ce soir-là de bronze. Mais la nordiste reviendra. On atendait peu du relais 4x100 mètres féminin, champion en titre mais désagrégé : Muriel Hurtis est en congé de maternité, Patricia Girard n'est plus là et Sylvianne Felix s'est mise hors-jeu du groupe de relais, en séchant les entrainements. C'est donc une sélection jeune qu'emmène Christine Arron sur la piste, mais pleine d'envie, qui atteint tout de même la finale. Pas si mal. Nos trois hurdleuses du 100 mètres haies se sont arrêtées en demi-finales : Adriana Lamalle et Reina-Flore Okori finissant une course que la malheureuse Linda Ferga, potentiellement médaillable a quitté sur une chute assez grave. Enfin, le dernier jour, une médaile qu'on attendait pas : sur 1500 mètres, la fluette Bouchra Ghezielle, au terme de deux courses (demi-finale et finale) magnifiques, s'offre le bronze.
Du côté des garçons, en revanche tout n'a pas été aussi satisfaisant : des hauts et des bas. Le très haut tout d'abord avec Ladji Doucouré, le surdoué des haies, qui a dompté les obstacles, et devancé les redoutables Allen Jonhson et Liu Xiang sur la ligne pour rejoindre Guy Drut au panthéon des hurdleurs français titrés, dans un très bon chrono de 13'06. Une fluidité extraordinaire et une accélération incroyable entre les haies 4 et 7 lui permettent de confirmer ses 12'99 de juillet et de se poser en héros national. D'autant que le lendemain, il rejoint ses potes du relais 4x100 mètres en finale pour s'offrir son deuxième titre de la semaine. Tout s'était bien passé pour la France en demi-finale, où Oudéré Kankarafou, Ronal Pognon, Eddy De Lépine
puis Lueyi Dovi faisaient passer le témoin en moins de 38'35, alors que les américains faisait chuter de manière ridicule le leur à la première transmission. La faute à leur passage par le haut, peu naturel, comme l'expliqua justement fort bien Stéphane Diagana sur France Télévision. En finale, Kankarafou céda sa place au départ à Doucouré, qui voyait trente seconde après sa transmission le facétieux Lueyi Dovi passer la ligne en regardant sa montre (!!!), histoire de chambrer un peu nos amis américains, si fort dans le domaine de la frime d'ordinaire.Le relais 4x100 mètres, un exemple à suivre pour les relayeurs du 4x400 mètres, dont la performance fut quelque peu minée par la brouille et les méformes des deux leaders autrefois amis Marc Raquil et Leslie Djhone, se qualifiant de justesse pour la finale qu'ils finirent loin du podium.Leur équipier Naman Keita, seule médaille à Athènes finit 5e du 400 mètres haies. Méforme également pour Jean Galfione éliminé aux qualifs de la perche et surtout pour Mehdi Balaa, favori et éliminé en série de sa distance favorite, le 1500 mètres. Saluons toutefois son panache : le strasbourgeois s'est donc inscrit ensuite à la dernière minutes pour le 800 mètres où il termina 6e. Bel esprit. Bravo aussi au triple-sauteur Karl Taillepierre, qui a bien failli rafler une médaille surpise, dans un concours plein de suspense, qu'il mena et dont il prit la 5e place. De même pour Salim Sdiri, qui rate de peu le bronze à la longueur. Enfin Ronald Pognon, avant son titre en relais, a déçu sur 100 et 200 mètres.
mondiaux, où la plupart des nations européennes se sont noyées, à l'image de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne, sauvés au tableau des médailles par les titres de Paula Radcliffe (marathon) et Franka Dietzche (disque), où Justin Gatlin s'est affiché comme LE numéro un du sprint mondial raflant les deux titres (100 et 200 mètres) et où l'Ethiopie a fait main basse sur la quasi totalité des podium de fond. Enfin, celle dont on parlait sur Live from my head il y a un mois, l'inévitable perchiste Yelena Isimbayeva a encore amélioré son record du monde, le poussant cette fois-ci à 5 mètres 01.
sont déployées afin de ne rien rater des gestes de la rencontres. Gestes commentés par des trinomes composés d'un commentateur du service des sports de Canal+, un consultant et un homme sur la pelouse qui gère notamment les interviews à chaud. Au rang des consultants, on retrouve cette année l'inévitable Guy Roux, transfuge de TF1, Joel Quiniou, qui éclairera les téléspectateurs sur le bien fondé des décisisions arbitrales, ou encore Olivier Rouyer, fidèle à la chaine. Le magazine de la ligue 1, Jour de Foot, est cette année présentée par le journaliste en provenance d'Europe 1 Lionel Rosso qui succède ainsi à Stéphane Guy. Lequel dirige aujourdh'ui le service zap'foot sur Kiosque, qui a le mérite de ne rien vous faire rater des 7 matchs du samedi soir : le meilleur des matchs à la manière des multiplex radios, le tout disséqué par le consultant Gernot Rohr, encore entraineur de l'OGC Nice la saison dernière.
Si ce n'est pas le cas, profitez de vos vacances et tentez de rejoindre l'île, en compagnie de Scarlett Johansson, Ewan McGregor et Djimon Hounsou. Ce film est probablement LE film de l'été, celui qu'il ne faut pas rater. Les blockbusters ne marchent pas toujours l'été, et s'avèrent souvent être des flops monumentaux à l'image cette année des pas très fameux 4 fantastiques. The Island est une réussite dans le genre. Un indispensable du cocktail action & science fiction. Le genre de film qui vous transporte ailleurs le temps de la séance. Un vrai bonheur.
contaminé : l'île. Cependant Lincoln découvre que la vérité n'est pas forcément celle que l'on se plait à dire, et va tenter de sauver la personne dont il se sent le plus proche, et qui vient d'être tirée au sort : Jordan ... D'où le slogan du film : Préparez votre fuite ...
Djimon Hounsou, grand méchant dans la saison 3 d'Alias, coéquipier de Russel Crowe dans Gladiator et chef tribal dans Lara Croft, le berceau de la vie. On retrouve enfin le temps de quelques scènes Michael Clarke Duncan, le géant injustement condamné à mort de La ligne verte (avec Tom Hanks), général gorille de la Planète des Singes et Manute dans Sin City. Tout ce peit monde est dirigé de main d'oeuvre par Michael Bay, dont le savoir-faire dans les scènes d'action se retrouve à l'écran, savoir-faire incontestable depuis les succès d'Armageddon, Rock, Bad Boys et autres Pearl Harbor. La réussite de ce film est également sa qualité d'image extraordinaire et sa bande-son étonnante : les plans larges sont superbes, les scènes d'actions sont fimées comme si le caméraman et les acteurs étaient liés durant ces séquences et la musique, à la fois puissante et solidaire de l'image vous déracine de la réalité. Pour toutes ces raisons : il faut aller voir The Island.
En ces temps où les limites en ce domaine semblent floues, ce film agit comme une sorte de rappel.
Un chiffre mythique de l'athlétisme mondial tombe enfin. 20 ans après les 6 mètres de Sergei Bubka à Paris, Yelena Isimbayeva franchit 5 mètres à Crystal Palace (Angleterre).
Mission Impossible 3 sortira sur nos écrans le 12 juillet 2006, avec dans le rôle principal Tom Cruise, évidemment. Pour réalise le troisième volet de la sage, Tom Cruise a cette fois-ci fait appel à un maître des séries à suspense : J.J Abrams.
Ce qui permettra a Tom cruise de reconquérir son public quelque peu échaudé par son étrange conduite durant le promotion du film La guerre des Mondes de Spielberg, où il s'est appliqué à parler davantage de sa vie privée et de la scientologie que du film. On se souviendra encore longtemps encore du ridicule de l'acteur dans le show télévisé d'Oprah Winfrey, où il a clamé son amour à la comédienne Katie Holmes durant tout le show. Steven Spielberg, s'il soutien publiquement l'acteur face au feu des critiques envers la promotion, n'a surement pas dû apprécier, et il se murmure déjà que l'acteur aurait payé Katie Holmes pour jouer le rôle de sa femme pendant 5 ans, afin que ce dernier puisse cacherune toute autre orientation sexuelle. Info ou intox, aucune idée, mais en tout cas, outre-atlantique, tout le monde en parle ...
Les français ont le vent en poupe en ce moment. Après Ronald Pognon qui brise la barrière mythique des 13 secondes, un autre français en plein boom explose le record de France du 110 mètres haies et passe sous les 13 secondes. Ladji Doucouré (à gauche), incontestable leader français de la discipline, a donc profité des championnats de France pour réaliser un chorno extraordinaire. Il n'est plus qu'à 6 centièmes du record détenu par Allen Johnson et Liu Xiang. 52% des sondés sur le site du quotidien L'Equipe pensent qu'il aura battu ce record d'ici la fin de l'année. Et vous ?
Les championnats de France voient également la belle progression de Vanessa Boslak à la perche féminine, qui bat une énième fois son record de France, avec 4 m 60 ce week-end. Le spectacle est au rendez-vous à Angers, où le 100 mètres haires féminin fut de toute beauté : Linda Ferga devient championne de France en 13'66 (record personnel battu) devant la prometteuse Reina Flore Okori(13'75). Les deux athlètes réalisent les minima pour les mondiaux d'Helsinki en août. Tout comme Karl Taillepierre au triple saut, qui, avec 17m45, échoue à 10 cm du record de France.
La France joue à Moscou son quart de finale. La France et la Russie sont devenus les meilleurs ennemis du monde : la Russie a battu la France en 2002 en finale à bercy, avec la défaite de Palul-henri "PHM" Mathieu face à Youzhny dans le dernier match, en cinq sets, après avoir mené 2 sets 0. PHM restrouve donc aujourd'hui ses démons. Dans chaque équipe, un grand manque à l'appel : Marat safin et Sébastien Grosjean ne fouleront pas la terre battue moscovite.
Les simples opposeront aujourd'hui le jeune Richard Gasquet, désormais numéro 1 français et 18e mondial, à Igor Andreev, 40e mondial, puis PHM au 8e mondial, le métronome Davydenko. Demain le double Llodra-Clément se frottera à la paire Youzhny-Andreev, et dimanche auront lieu Gasquet-Davydenko et Mathieu-Andreev.
Première sélection et entrée par la grande porte pour Richard Gasquet, chef de file des tricolores, une équipe "saine et soudée" dixit le capitaine Guy Forget. Il s'agira pour lui de jouer sans pression à son niveau. Guy Forget a prévenu : "Si Richard joue à son niveau de Wimbldon, Monte carlo ou même Hambourg, il peut battre ses adversaires du week-end". Réponse dimanche soir.
Les autres rencontres opposeront la Croatie et la Roumanie, l'Australie et l'Argentine, les Pays-Bas et la Slovaquie.L'Australie mène 1-0 devant l'Argentine (7-6 6-1 1-6 6-2). L'après-match entre Hewitt et Coria a été pour le moins tendu. Des insultes ont fusé entre les deux joueurs. Ils se sont mutuellement accusés de manquer d'esprit sportif. Pendant tout le match, Hewitt a énervé Coria qui a vu rouge. Celui-ci déclarait, après la rencontre, admirer le jeu de Hewitt, mais pas la façon dont il le met en place. De son côté, l'Australien voyait Coria comme un joueur arrogant et mauvais perdant.
Pour succéder aux mini-séries anglaises Mi-5 (Spooks) et Jeux de pouvoirs (State of play), Canal + mise sur le polar noir Line of Fire. Line of Fire est une série américaine de 13 épisodes, qui ne verra jamais de saison 2, pour cause de faibles audiences. la diffusion a même été interompue outre-atlantique. pourtant cette série est une série de genre très réussie.
L'histoire d'un bras de fer incessant
Paige Van Doren (Leslie Bibb) est agent stagiaire du FBI. Elle a la vocation depuis que son mari est mort dans l'attentat du 11 septembre 2001 qui frappa le pentagone. Elle suit le chemin qui le mènera jusqu'à travailler dans une cellule anti-terroriste, comme celle de Jack Bauer dans 24. Elle est envoyée faire ses premières armes à Richmond, où le
département du FBI est dirigé par Lisa Cohen (Leslie Hope, alias Teri Bauer dans 24). Elle y vient en remplacement de l'agent Bert Sommers, tué dans l'exercice de ses fonction par un homme de la pègre locale. Il formait un trio inséparable avec Lisa Cohen, directrice pugnace, et Roy Ravelle (Anson Mount, Crossroads), infiltré chez l'ennemi, qui a effectué 30 mois de prison pour cela. Paige est épaulée les autres agents de terrains de la division : Jennifer Sampson (Julie Ann Emery), qui tente de concilier l'éducation de ses enfants et sa vie professionnelle. Amiel MacArtur (Michael Irby), spécialiste de la grande criminalité, était le coéquipier de Sommers, et se rend responsable de la mort de ce dernier. Enfin Todd Stevens (Jeffrey D. Sams), autre agent stagiaire, fait aussi ses premières armes à Richmond. L'ennemi public numéro 1 est Jonah Malloy (David Paymer), et son organisation qu'il mène de main de maître. Trafic, contrats, chantage, pression, tout est bon pour Jonah Malloy ... Il est le patron d'une maison close. Roy a été recruté par son bras droit Donovan "Stubbs" Stubbin (Brian Goodman, vu dans Alias, 24-saison 2), marié à Jedda, patrone de ladite maison close, et fou furieux ... On ne sait pas non plus si Malloy aime sa femme, fragile et sensible, ou si il la méprise, peut être les deux. Expert en manipulation, va-t-il se faire manipuler à son tour par Roy ?
Un "oncle Jonah" jouissif ...
David Paymer livre une copie parfaite. Il interprète le personage de Jonah Malloy de façon jouissive, ce qui nous le rendrait presque plus sympatique que les agents du FBI ... Dans l'épisode 3, il embarque un gamin chez lui pour que son père fasse ce qu'il exige. Il dit au gosse, "tu viens on va bien s'amuser avec "Oncle Jonah" ... Ah ça on s'amuse bien chez Oncle Jonah ... Jonah Malloy possède une maison close, et va réussir l'exploit d'y faire travailler Tiphany, la cousine de sa femme. Et le plus fort, c'es qu'il fait passer la pilule rapidement auprès de cette dernière ... Expert en manipulation, il met tout son talent pour que sa femme intègre le dernier club branché de Richmond, en faisant pression sur la présidente : "Je suis très proche du rédacteur en chef d'un grand quotidien. Je pourrais lui glisser que vous avez du sang juif. Oui, je sais bien que c'est faux, mais à part vous et moi, qui le saura ? Ca ferait tâche dans une société comme celle-là, non ? Alors ne tardez pas trop avant d'annoncer la bonne nouvelle à ma femme ...". En outre Oncle Jonah n'aime pas les traitres : ils finissent au mieux avec quelques jambes brisées, ce qui est gênant pour un joueur de football américain, au pire avec 8 balles dans le coeur, ou cimenté et ligoté au fond du fleuve. Bref Oncle Jonah gagne a être connu, c'est sans doute l'une des ordures les plus jouissives de ces dernières années séries.
Live from my head voit sa diffusion une nouvelle fois suspendue : étant en école d'ingénieurs, le ryhtme de vie étant pour le moment échevelé, il faudra attendre une accalmie pour que ce blog puisse être mis à jour. Pour ne rien rater et être prévenu du redémarrage de la diffusion quotidienne d'une information sous la loupe aiguisée d'Adam Carter, abonnez vous à la newsletter. Ainsi vous serez prévenu de la parution du prochain article. Milles excuses et à très vite sur Live from my head !
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