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Bonjour à tous !!!

Bienvenue sur ce blog ! Il s'agit ici pour moi de rendre compte de ce qui me touche dans l'actualité, de la façon dont j'appréhende le Monde, tantôt avec une objectivité maximale, tantôt avec humour et légèreté.
Enjoy your reading !
Dimanche 3 juillet 2005
Guy Roux (à gauche), après vingt ans de bons et loyaux services envers TF1, quitte la chaine privée pour rejoindre la chaîne cryptée. Canal + qui détient les droits du championnat de France en exclusivité n'a donc pas eu beaucoup d'argument à avancer pour convaincre l'ex-entraineur de l'AJ Auxerre de rejoindre ses rangs. Pour Guy Roux ce contrat est l'occasion de commenter le championnat de France chaque semaine, le samedi après midi à 17h15, et d'être ainsi le pilier de cette case horaire, été donné que les journalistes du services des sports alterneront pour commenter. Mais il sera également intervenant dans l'émission de Lionel Rosso, Jour de Sport, diffusée le soir la semaine sur la thématique Canal + Sport. Pour Canal +, cet accord est tout bénéfice aussi : Guy Roux jouit certainement d'une cote de popularité inégalée et sa science du football en fait un personnage incontournable. De plus, financièrement, ses prétentions salariales sont beaucoup moins élevées que celles des autres consultants vedettes : Aimé Jacquet et Michel Platini.
Par Adam Carter - Publié dans : Médias
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Samedi 2 juillet 2005

France soir avait annoncé l'évènement télé de l'année. Première titrait à son propos : " Et si le meilleur thriller était une série ? ". Plus fort encore, Live from my head vous promettait, avant sa diffusion, une (r)évolution cathodique. Eh bien la série a tenu ses promesses ! TF1 rafle le gros lot sur ce paru audacieux du 20h55 le samedi. Les trois épisodes ont réalisé 7 Millions de télespectateurs. 4 télespectateurs sur 10 ont vu le pilote de la série, et plus de 5 le dernier épisode ! On remarque d'autre part que cette série draine un public jeune : 50.2 % de part de marché pour l'épisode 3 mais 62.5 % du public de moins de 50 ans.

Côté technique, cette série est haletante est bien ficelée car le téléspecatateur ne sait ce qu'il doit savoir qu'en temps voulu, graàce à d'astucieux flashbacks ... Ainsi notre vision des évènements depuis le début est à chaque fois modifiée. Alors ce soir, pour ceux qui veulent prendre le train en marche, Live from my head vous conseille de ne as manquer les trois épisodes suivants, pour découvrir les aventures de nos naufragés. Si vous souhaitez un rapide topo sur Lost, regardez dans la section Cinéma-Séries TV. Pour tous les détails des trois premiers épisodes, dirigez-vous vers le site des fans de la série (en français)

Par Adam Carter - Publié dans : Cinéma & Séries
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Samedi 2 juillet 2005

Pouvait-on rêver meilleure pub que ce meeting d'athlétisme au stade de France Paris 2012 ? Les organisateurs ont encore une fois mis dans le mille : un stade quasiment plein (74000 personnes) paré selon la tribune, d'une des cinq couleurs des anneaux olympiques. Une ambiance de feu, où les athlètes ont été poussés. Kenenisa Bekele, vainqueur du 5000m, expliqe au micro de Canal + : " Courir ici, dans ce stade, avec tout ces gens qui poussent, c'est ce qui me pousse, moi, à donner le meilleur sur la piste". Et de faire un tour d'honneur. Il n'a pas eu le record du monde qu'il voulait battre, mais fit un tour d'honneur bien mérité pour prolonger l'instant. Quelques minutes plus tard, se profile la course la plus attendue de la réunion, qui enflame un stade bientôt en ébullition. Le 110m haies hommes est leremake de la finale des JO : tous les grands sont là : le géant Allen Johnson (à droite), le champion olympique Liu Xiang, le champion américain Tramell, et Ladji Doucouré (à gauche), le français, qui porte les espoirs du stade. Allen Johnson sort le plus vite des starting blocks. Il est rejoint dès la troisième haie par ... Doucouré. Le coude à coude se prolonge et Doucouré s'impose dans un stade en liesse, puvériasant le record de France d'un dixième de seconde. il ne se privera pas de rappeler que "la candidature Paris 2012, ce sera u minimum cette ferveur là et que tout athlète rêve de courir une course comme celle-là." Quelques minutes auparavant, le relais 4x400m français recevait sa médaille d'or des JO d'Athènes, obtenue après disqualification (dopage) du relais américain. Christine Arron, pour fêter ça, s'adjugeait le 100m au nez et à la barbe de la favorite Chandra Sturrup, et naman keita, médaillé à Athènes sur le tour de piste (400m), a explosé son record personnel en réalisant 48'27'' et s'adjugeant ainsi une belle deuxième place. Vraiment , ce soir, il faisait bon être au Stade Paris 2012. En attendant les Jeux ?

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Vendredi 1 juillet 2005

Amélie Mauresmo est encore passée à un cheveu de sa finale d'un tournoi du grand Chelem. Comme l'an dernier, elle perd de peu en demi-finale. Elle affrontait jeudi la tête de série numéro 1, Lindsay Davenport, pour s'offrir une deuxième finale (après l'Open d'Australie en 1999). Après avoir mené 5-2 dans le premier set, la française craque mais se reprend dans le tie break. Elle fait ensuite le break d'entrée dans la deuxième manche et mène 2-0. Mais Davenport ne verrait pas d'un mauvais oeil un nouveau titre ici à Wimbledon, sur la surface qu'elle aime le plus. Celle-ci revient et remporte le deuxième tie-break. Mauresmo est un petit peu en dessous et se retrouve menée 5-3 dans la dernière manche lorsque la pluie lui offre le droit de rêver une nuit encore. Cet après-midi, il n'a fallut que 4 minutes à l'américaines pour conclure une rencontre magnifique (services-volées passing, revers gagnants, ...) sur le score de 6-4. Amélie reviendra ... Davenport affrontera Venus Williams, au terme d'un match qui laisse le télespecateurs entre plaisir et douleur. Plaisr, car le tennis partiqué par Venux et la tenante du titre Maria Sharapova est de toute beauté. Au jeu de l'agressivité et de la montée au filet, de l'audace aussi, c'est Venus qui s'est imposé. Mais, mats Wilander a bien raison, ASSEZ ! Assez de devoir mettre des boule quiès pour regarder un tel match. Entre à ma gauche Sharapova, 23 ans, 150 dB en passing de coup droit en pleine course, et Venus Williams, à ma droite, 148 dB à chaque coup de fond de court, j'ai des chances de faire fortune en patron de cirque ! Faut-t-il réellement hurler à chaque coup droit et à chaque revers, surtout (là c'est vraiment grotesque, quand on joue un revers slicé au milieu du court ??? On espère davance que Sa Majesté la reine d'Angleterre a prévu en conséquence, demain pour la finale ...

Chez les hommes, le grandissime favori Roger Federer est bien au rendez-vous : il n'a fait qu'une bouchée du numéro 2 mondial et tête de série numéro 3, l'australien Lleyton Hewitt, le renvoyant au vestiaire en trois eptits sets, de bonne qualité tout de même. Il affrontera dimache sur le Central, soit Andy Roddick, finaliste l'an passé face à ... Federer, soit Thomas Johansson, qui revient à son meilleur niveau après l'Open d'Australie qu'il remporta en 2002, et surtout les galères qui ont suivi. 

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Vendredi 1 juillet 2005

Georges Eddy, match décisif pour le titre, sur Canal +, 02h12 : "TP Time, baby !"

La saison de NBA vient de se terminer, et ce sont les Spurs de San Antonio, où évolue TP, alias Tony Parker pour les extraterrestres qui n'aurait pas suivi, qui sont sortis victorieux de l'édition 2005. Emmenés par un Tony Parker (à gauche), aux stats étonnantes, un Manu Ginobili qui n'en finit plus de sortir des paniers magiques et un Tim Duncan (à droite) qu'il ne faut pas chatouiller dans la raquette, les joueurs de San Antonio sont donc aller chercher leur deuxième titre en 4 ans. Si TP a réalisé des performances moyennes, dûes à son surplus de tâches défensives, en finale, San Antonio a remporté sur le fil (4 victoires à 3) le titre face aux Detroit Pistons. Le meneur de jeu (et chef de meute ?) français est lui rentré dans l'histoire : il est le troisième joueur a obtenir sont deuxième titre avant 24 ans, après, excusez du peu, Magic Johnson et Kobe Bryant ... Sur les 103 matchs disputés cette saison, TP a marqué au moins dix points lors de 94 rencontres ...

Son futur, TP l'a évoqué dans les colonnes du quotidien L'Equipe, et sur le plateau de Jour de Sport, animé par Lionel Rosso sur Canal + Sport. Son objectif est de remporter l'Euro cet automne avec son pays, dont il a été fier d'arboré les couleurs pendant la conférence depresse suivant le titre. Il y explique aussi sa mue cette saison, par la confiance accrue de Greg "Popp" Popovitch, son coach. Cette année, TP s'est surpris à recadrer Duncan, à orienter Ginobili, bref a être meneur dans tous les sens du terme. Il entend bien faire bénéficier la France de tous ces changements, tout d'abord en se déplaçant le 06 juillet prochain à Singapour pour soutenir la candidature de Paris 2012, puis remporter ces mêmes Jeux chez lui, avant de prendre sa retraite sportive. Il espère entre temps remporter d'autres titres avec les Spurs, et encore améliorer ses stats.

Une draft très française

La draft, quezaco ? Vous suivez tous les sports, donc le basket aussi, mais faut pas pousser ? Alors c'est très simple : la draft NBA a lieu à la fin de l'année c'est une sorte de soirée marché des transferts spécial jeunes ... On classe ces jeunes, puis les clubs leur proposent des contrats, qui, pour les meileurs d'entre eux, les assurent de gouter à la NBA. Cette année, 4 français ont été draftés : Michael Gelabale, artisan des titres remporté par le Real Madrid, 48e de la draft au deuxième tour, s'envole pour Seattle, avec Johan Petro, de Pau Orthez, 25e de la draft et choisi au premier tour. L'intérieur du Havre Ian Mahinmi, rejoint lui, à la surprise générale, les Spurs de TP, en tant que 28e drafté au premier tour. Enfin, l'étudiant universitaire de Gonzaga Ronny Turiaf, qui porte déjà le maillot bleu, s'envolera lui pour les Lakers de Los Angeles. 

 

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Mercredi 29 juin 2005

Chez les dames, les françaises ont vu leur nombre diminuer d’une unité au fil des derniers tours. Nathalie Dechy (16) s’incline en huitièmes de finale face à une Maria Sharapova (2) plus déterminée que jamais. Même si elle a bien joué, la nordiste perd en deux sets face à la tenante du titre, qui n’entend pas laisser choir son titre, comme l’atteste sa victoire en quart de finale sur sa compatriote Petrova (8). Dans cette même moitié de tableau, Mary Pierce a tout d’abord écarté aisément l’italienne Penneta (26), avant de céder face à Venus Williams (14) en Œ. Perdant 6/0 7/6, la française peut nourrir des regrets, car le dernier set fut d’un niveau hallucinant, Mary ne cédant de 14-12 dans le tie-break ! Venus rencontrera donc Sharapova en demi-finales. Dans la partie haute du tableau, Clijsters (12) et Davenport (1), les deux cannibales du tableau féminin se sont affrontées pour une place en demi-fianle, et au terme d’un match époustouflant, c’est l’américaine qui a décroché son ticket, après 3 sets durement gagnés. Elle y affrontera Amélie Mauresmo (3), qui a tout d’abord battu facilement Elena Likhovsteva (13). Pendant ce temps, Anastasia Myskina n’en finissait plus de revenir du diable Vauvert : la spécialité de la lauréate de Roland Garros est dorénavant le retournement de situation désespérée ! Cette fois-ci c’est Elena Dementieva (5) qui en a fait les frais : Anasatasia sauve deux balles de matchs, remporte le tie-break du deuxième set, puis s’impose 7-5 au troisième, non sans avoir raté des balles de match à 5-4 … Mais contre Amélie Mauresmo, elle n’a pas réédité l’exploit déjà réalisé trois fois en dix jours, et s’incline en deux petits sets.

Chez les hommes, il ne semble que rien n’y personne ne peut arrêter les 3 locomotives : Roger Federer (1), Lleyton Hewitt (3) et Andy Roddick (2) se sont qualifiés pour les demi-finales. Les deux premiers s’affronteront, tandis que Roddick rencontrera le lauréat de l’Open d’Australie 2002, Thomas Johansson (12). Pour ce faire, ce dernier a sorti Nalbandian (18) en quarts, qui lui-même avait renvoyé au vestiaires le français Richard Gasquet (27), en trois sets, dont deux très accrochés. Richard reviendra. Roddick a lui évincé, en 5 manches, le dernier français à ce stade de la compétition, Sébastien Grosjean (9), qui, le public dans sa poche, aura fait vacillé la tête de série numéro 2 pendant deux heures et demi. Dans l’autre moitié de tableau, Federer et Hewitt, pourtant soumis à forte opposition, n’ont pas laissé de sets en route et s’affronteront vendredi. Federer est grand favori : il bat régulièrement Hewitt et est invaincu sur gazon depuis 2003 …

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Lundi 27 juin 2005

Ils jouaient à domicile, les golfeurs français. L'open de France avait l'an dernier souri à Jean-François Remésy, et l'édition 2005 allait être  indécise avec les meilleurs européens, et 25 français. La succession à Remésy s'annonçait donc passionnante, et le fut. Cet open c'est d'abord l'histoire d'un retour, celui de Jean Van de Velde, dit VdV. VdV fut LE golfeur à sortir le golf français du marasme, à le faire exister sur la scène européenne et mondiale, secouant les autres et boostant les meilleurs. En 1993, il finit deuxième de l'open de France disputé au golf du Médoc à l'époque. En 1999, il mène de deux coups sur Paul Lawrie lors du British Open à carnoustie (Ecosse) avant d'attaquer le dernier trou. Il met sa balle dans l'obstacle d'eau, et à la surprise générale décide de jouer les pieds dans l'eau ... Ce trou sera un calvaire, de l'eau dans le rough (herbe épaisse et pas bien coupée), du rough dans le bunker (sable) et ainsi finit à égalité avec lawrie. Il faut donc disputer les play-offs (mort subite, le premier qui fait moins bien que l'autre perd), et VdV perdra. Les images de ce 72e trou ont fait le tour du monde, et les anglais ont bien ri ... Cependant, tout le monde a découvert le golf français et ce joueur au talent si brut, si grand. Les galères s'enchaînent ensuite pour lui, et il subit en 2003 et 2004 deux opérations du genou. Il pensait il y a un an ne jamais rejouer au golf, puis il a reçu quelques invitations pour jouer dans des tournois européens, dont l'open de France. Il sait que s'il ne réalise une grosse performance, et il arrêtera la compétition, faute d'un bon classement qui lui permet de disputer ces tournois. Alors VdV attaque pied au plancher, enchaine les birdies et les pars. A l'issue du premier tour, il vire en tête. Avant le quatrième et dernier tour, VdV, Remesy et l'argentin Romero sont à égalité en tête à -11 et vont donc démarrer la dernière partie. (Une partie, c'est les 18 trous, que jouent ensemble 3 golfeurs. Les parties sont faites selon le classement, si bien que les trois premiers jouent ensembles, et passent en dernier). très vite VdV s'échappe, puis est rejoint par remesy, qui enchainent les approches à un mètre du drapeau, les putts magnifiques, et même une sortie de bunker directement dans le trou pour Van de Velde ! Romero lâche prise. La victoire finale se jouera entre les deux français, très amis de surcroît. Au départ du 72e et dernier trou, Van de Velde a un coup d'avance. Le  trou 18 est bordé d'eau, le fantôme de Carnoustie ressurgira-til ? Oui ! VdV atterrit au bord de l'eau, et se voit donc infligé un point de pénalité ... il doit de plus réaliser une performance au moins aussi bonne que Remésy pour maintenant rester dans la course ... Mais jean a du talent et s'execute : approche de 172m sur le green directement ... très vite rejoint au même endroit par l'approche de Remesy. A l'issue des 4 tours, lesdeux français sont à égalité ... Il faut donc jouer les play-offs, sur le trou 18 ... Les revoici au départ. Jean Van de Velde ne tremble pas et retente le même coup, qui cette fois atterit sur le fair-way (herbe courte, bref l'idéal). Remésy non plus. Ils doivent donc franchir à nouveau l'obstacle d'eau pour atterir sur le green. VdV échaudé, franchit largement l'obstacle d'eau ... mais se retrouve dans les roseaux, de l'autre côté ... point de pénalité ... Le fantôme de Carnoustie est un coriace ... Dès lors Remesy n'a qu'une approche facile à réaliser : s'il passe l'eau, comme 30 minutes auparavant, il sera quasiment sur de conservé son titre. Seulement voilà, le bras tremble et lui est trop court : il tombe dans l'eau, devant le green : point de pénalité ! Ce play-off fou verra la victoire de ce dernier. Jean-François Remesy garde son titre. Ce week-end fou eest plein de bonnes nouvelles pour le golf français : Remésy gagne, les français sont là : Remésy 1er, VdV 2e, Havret et Delamontagne 4e et 5e ... Et VdV revient parmi les siens. Enfin, le final de l'Open, diffusé sur Canal +, spectaculaire, est surement la meilleure publicité pour ce sport en France, non ?

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Samedi 25 juin 2005
Une série évènement débarque ce soir sur TF1 : Lost ! Entre suspense et fantastique, J.J Abrams, créateur d'Alias, livre ici une création étonnante, à ne rater sous aucun prétexte ! Tout commence par le crash d'un avion sur une ile déserte qui semble pourtant paradisiaque ... Mais les apparences sont trompeuses et les survivants s'aperçoivent bien vite qu'il faudra être soudés et cohabiter pour se sortie de cet univers hostile. Très vite ils comprennent que rien ne tourne rond dans la région ... Cette série, qui a cartonné aux Etats-Unis est une série évènement, qui va créeer une révolution cathodique comparable à celles d'Alias et de 24 Heures Chrono. Premiers épisodes ce soir à 20h55 sur TF1.
Par Adam Carter - Publié dans : Cinéma & Séries
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Samedi 25 juin 2005

Ils seront donc bien cinq à représenter la France en deuxième semaine, c'est-à-dire à participer aux 1/8e de finale. C'est la première fois dans l'ère Open que telle performance française se produit.

Chez les hommes, Richard Gasquet (27) a encore fait montre d'une très belle maîtrise du gazon londonnien et d'une grande efficacité pour croquer le tombeur de Rafael Nadal (4), Gilles Muller. Une victoire en trois petits sets, et voilà Richard qui se qualifie pour la première fois en huitièmes d'un Grand Chelem. Il affrontera David Nalbandian (18), le tombeur du dernier britannique Andrew Murray, qui a mené deux sets zéro avant que l'ex-finaliste de Wimbledon ne se réveille et l'emporte en cinq sets. L'autre français n'est pas une surprise : Sébastien Grosjean (9) aime Wimbledon, et atteint les demies-finales depuis deux ans. Il s'est défait en 4 sets de Tipsarevic et affrontera au prochain tour Dmitri Tursunov, tombeur d'Henman jeudi dernier. Parmi les faits marquants, le set perdu par Federer (1) face à Kiefer (25), et plus encore : pour la premire fois, le dieu du gazon a tremblé (un peu). il affrontera Ferrero au prochain tour, qui n'en finit plus d'aimer le gazon ... Duels atypiques en perspective sous le soleil de Wimbledon : des gros serveurs face à des joueurs au talent naturel : Dent (24) - Hewitt (3), Roddick (2) - Coria (15), Mirnyi - T.Johansson (12), Ancic (10) - Lopez (26) et Gonzalez (21) - Youzhny (31).

Chez les femmes, Amélie Mauresmo (3) a obtenu facilement son billet pour les huitièmes en ne laissant que deux jeux à Perry. Elle n'a pas eu à forcer son talent et s'emploiera sans doute au prochain tour face à Likhovtseva (13). Nathalie Dechy (16) a encore impressionné, par les angles trouvés du fond du court, et a sorti Bondarenko. Elle aura fort à faire face à la tenante du titre qui s'est baladée toute la semaine : Maria Sharapova (2) n'a en effet concédé aucun set, et parait la plus affûtée. Nathalie peut-elle réaliser l'exploit ? Rappelons qu'elles les a multiplié pendant l'open d'Australie, sortant 3 joueuses du top 20, dont la 3e mondiale, et qu'elle est passé à deux points du match face à Davenport, numéro un mondiale. Alors oui on y croit ! Enfin Mary Pierce (12) était également dans son jardin ce samedi et a dominé largement la pourtant redoutable jeune serbe Ana Ivanovic (19) en deux sets. Elle sera opposée à Flavia Pennetta (26), qui s'invite à ce stade de la compétition pour la première fois de sa carrière. Elle a un tableau débouché, puisqu'elle affronterait, en cas de succès, Jil Craybas ou Venus Williams (14), qui a disposé d'Hantuchova (20) et tentera donc de venger sa soeur. Les deux meilleures amies russes Dementieva (6) et Myskina (9) s'affronteront encore dans un match qui promet beaucoup : Myskina renait alors qui sait ce qu'elle peut faire ... Mais le choc est sans conteste le match qui opposera Clijsters (14) à Davenport (1), toutes deux qualifiées sans problème. Entre la combative belge qui rêve toujours d'un premier succès en Grand Chelem et la grande américaine qui rêve de renouer avec le succès en terre londonnienne, la bataille sera rude et, espérons-le, superbe. Lees deux derniers matchs opposeront Petrova (8) à la tchèque (inconnue) Petschke, et Kuznetsova (5) à la revenant Maddalena Maleeva, qui revient en grande forme et pourrait créer la surprise.

On ne joue pas le premier dimanche à Wimbledon , tradition oblige, alors vivement lundi !!! 

Par Adam Carter - Publié dans : Sports
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Vendredi 24 juin 2005

Son nom : Solar Impulse. Sa particularité : cet avion sera capable de voler plusieurs jours uniquement grâce à l’effet photovoltaïque : c’est-à-dire grâce à l’énergie solaire. Et ce de jour comme de nuit.

Le tour du monde de Bertrand Piccard.

Spécialiste de ce genre de défis, le suisse Bertrand Piccard avait parcouru le tour de monde en ballon sans escale, en 1999. Cette fois, son ambition est de faire en 2010 un tour du monde en avion, à pollution zéro ! Pour cela il veut mettre au point Solar Impulse, long de 80 mètres, lourd de seulement 2 tonnes, capable de voler uniquement en convertissant l’énergie du soleil en énergie électrique (et mécanique). Pour cela il compte intégrer des panneaux solaires dans l’avion et pense s’inspirer des pompes cardiaques pour concevoir les moteurs de l’avion,  totalement géré par électronique.

Convertir l’énergie solaire

Depuis quelques années, on parle un peu d’énergie solaire et on commence à voir les panneaux solaires fleurir sur les toits. Mais comment ça marche ? Un panneau solaire utilise l’énergie photovoltaïque, c’est-à-dire celle des photons, sorte de grains de lumière émises par le soleil, comme les appelait Louis De Broglie dans Continu et Discontinu en Physique Moderne (1935). Ces photons viennent frapper la plaque solaire, qui est en fait un métal, dont on peut « arracher » à ses atomes des électrons. Plus précisément, si l’énergie du photon (hv, où h constante de Planck et v fréquence de l’onde électromagnétique (la lumière)) est supérieure au travail suffisant à extraire l’électron de sa couche électronique de l’atome, alors cet électron est arraché. Ce débit d’électron crée une différence de potentiel, ainsi on obtient un générateur de courant, donc de quoi alimenter les moteurs de l’avion. (ou un système de chauffage par exemple)

Par Adam Carter - Publié dans : Nouvelles technologies
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Edito

Live from my head voit sa diffusion une nouvelle fois suspendue : étant en école d'ingénieurs, le ryhtme de vie étant pour le moment échevelé, il faudra attendre une accalmie pour que ce blog puisse être mis à jour. Pour ne rien rater et être prévenu du redémarrage de la diffusion quotidienne d'une information sous la loupe aiguisée d'Adam Carter, abonnez vous à la newsletter. Ainsi vous serez prévenu de la parution du prochain article. Milles excuses et à très vite sur Live from my head

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