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Jamais dans l'histoire des Championats d'Europe la france ne s'était imposé dans un concours général : c'est maintenant chose faite. La dijonnaise Marine Debauve est devenue la nouvelle égérie de la gymnastique française, rejoignant ainsi Emilie Le Pennec, championne olympique à Athènes. Qu'elles sont belles nos françaises. La Marseillaise aura résonné pluisieurs fois à Debrecen cette semaine. Marine Debauve s'adjuge le titre du concours général devant deux russes. Et si Le Pennec n'avait pas chuté à la poutre il y aurait sans nul doute deux française sur ce podium. En revanche la petite Le Pennec est bien sur la troisième marche du podium du concours de gym au sol. Elle a donc entendu la Marseillaise résonner, puisque la lauréate de la finale n'est autre qu'Isabelle Severino, 25 ans, qui a surclassé ses concurrentes. Trois médailles auxquelles s'ajoutent le titre d'Emilie Le Pennec (encore elle) aux barres asymétriques, ainsi que la médaille d'argent de Marine Debauve à la poutre. De l'or en barre ces françaises !!! Enfin les hommes ramènent eux aussi un métal de Debrecen : l'argent aux barres prallèles pour Yann Cucherat. Après cette pluie de médailles, la france est première au tableau des médailles, devant la Roumani ... Dingue, non ?
Dans un mois jour pour jour, à lissue du grand oral du 6 juillet à Singapour, le CIO décernera les Jeux Olympiques dété 2012 à lune des 5 villes candidates : Paris, Londres, Madrid, Moscou et New York.
Si les deux derniers projets semblent hors-Jeux, la lutte est entière entre les 3 capitales européennes.
Le projet madrilène, souvent considéré comme derrière les deux autres. Pourtant, de laveu même de Francisco Clavet, ex-tennisman engagé dans le projet Madrid 2012, Madrid pourrait être un choix tout à fait cohérent pour le CIO, celui de la raison et de la passion ibérique. En effet plus de 90% des madrilènes veulent les jeux, et ça, le CIO y est très sensible. De plus, les installations de Madrid sont en majeures parties déjà construites et magnifiques, donc il ny aurait pas autant de bâtiments olympiques à construire quà Paris ou à Londres. Seulement, Madrid 2012 doit saffranchir de Barcelone 1992 qui a accueilli les Jeux et des attentats terroristes du 11 mars 2003.
La candidature anglaise a su réunir un consensus autour de son projet. Alors que les anglais nétaient pas très chauds pour accueillir les jeux, ou plutôt pas autant que les autres, et que les media anglais soccupaient plutôt de railler le projet que de le soutenir, un homme a su instaurer lunion sacrée derrière Londres 2012 : le double champion olympique du triple saut, le goéland Jonathan Edwards. La candidature olympique repose sur une approche à la fois old school et dans lesprit des Jeux, met a elle aussi des talons dAchille : tout dabord une tentative de tricherie, en proposant aux athlètes daccueillir et dhéberger leur famille pendant les jeux, vite éventée par le CIO, et surtout un projet en friche : peu dinstallations existent et les construire coûterait cher. En outre, il faudrait expulser bon nombre dindustriels pour concrétiser le porjet présenté par Londres. Cest pourquoi un consortium dindustriels londonien sest formé contre le projet Londres 2012.
Enfin Paris est désigné comme favori depuis le début du processus. Du fait de son envergure culturelle, architecturale et de son expérience des candidatures échec en 2000 et 2008. Alors déjà éconduit deux fois, Pékin avait décroché les jeux en 2008. Mais le projet Paris 2012 sappuie sur un projet solide, qui selon Henri Serandour, colle parfaitement aux ambitions du CIO. De plus il sappuie aussi sur un soutien populaire important et est supporté, lui, par le consortium dindustriels piloté par Arnaud Lagardère. Mais la France accepte souvent mal son statut de favori.
Alors il ne reste plus quun mois poursoutenir Paris 2012 ! Pour lAmour des Jeux !
Finale Dame
La belge Justine Hénin, après avoir surclassé Maria Sharapova et Nadia Petrova, a fait plier Mary Pierce. Nettement au-dessus, la belge n'a pas lâché prises pour s'imposer porte d'Auteuil, deux ans après sa première victoire en Grand Chelem. Mary Pierce peut être triste : notre tricolore n'a pas su ni pu jouer le tennis si offensif et si payant qui lui a permis d'arriver en finale. Ne pleure pas Mary, tu as fait rêver des millions de français, et ça déjà c'est beau. Si l'on fait un bilan, on constate que les ténors se sont comportés comme on les attendait. Seul couac, français du reste, on pensais qu'Amélie mauresmo saurait se décontracter et aller loin dans ce tableau, mais une fois n'est pas coutume, sa route s'est arrêtée trop tôt ! Déception aussi pour Nathalie Dechy et Emilie Loit qui ont raté le coche pour une place en 1/8e de finale. Bouquet à Virgine Razzano pour les jolies performances accomplies, et à Alizé Cornet, jeune française de 15 ans, qui a fait souffler un vent nouveau sur le Lenglen !
Finale Homme

Rafael Nadal rejoint Mats Wilander dans l'histoire de Roland Garros : il s'est iposé pour sa première participation porte d'Auteuil. Non sans mal : Mariano Puerta a bataillé ferme, lui chipant le 1er set et manquant de peu de remporter le quatrième. Nadal s'impose mais Puerta tombe avec les honneurs, et déclarera au micro de l'incomparable Nelson Montfort : "Nadal est le meilleur joueur au monde du moment". On ne lui fait pas dire ! Côté français, ce tournoi fut assez bon dans la qualité de jeu fourni : dommage de tomber sur Nadal si tôt dans la copétition ! Sébastien Grosjean a prouvé au monde du tennis qu'il a retrouvé son excellent niveau de jeu et qu'il faudra compter sur lui à Wimbledon, tout comme Richard Gasquet et Paul-
Henri Matthieu qui ont montré de belles choses. En revanche Llodra et Clément ont beaucoup déçu, mais pour ce dernier c'est malheureusement une habitude. On attendait Roddick pour confirmer ses progrès, on a eu Puerta pour tailler le bas de tableau ! Quelle belle édition cette année, où les surpirses n'ont pas manqué et où les argentins se sont (un peu) raté.
Double Mixte : Cocorico, le trophée reste chez un français. La paire Santoro Hantuchova succède aux jeunes pousses Gasquet et Golovin au palmarès.
Benjani se bat, s'extirpe de la défense sedanaise et bat Regnault aux 6 mètres. Auxerre 1 - Sedan 0. Sedan frole la correctionnelle lorsque 7 minutes plus tard, Benjani sert Lachuer en profondeur, prenant à revers toute la défense sedanaise. Si Sedan revient avec de meilleures intentions en seconde période, c'est Auxerre qui se montre le plus dangereux sur les buts de Regnault, par Benjani, Mathis puis Akalé. 64e minute : le sedanais Noro s'enfonce dans la défense bourguignonne, et décoche une frappe terrible aux 30 mètres qui va se ficher dans la lucarne de Cool. Auxerre 1 - Sedan 1. Les ardennais se font de plus en plus pressant et Auxerre peine à sortir proprement le ballon, malgré les appels incessants de ses deux pointes Akalé et Benjani. Bientôt rejointes par le maître à jouer Kalou, revenu de Lybie quelques heures auparavant pour jouer cette finale ! 93e minute : énième déboulé d'Akalé sur le flanc gauche, qui centre au cordeau pour la reprise du plat du pied de Kalou qui se jette entre deux sedanais. Auxerre 2 - Sedan 1. Le public bourguignon peut s'enflammer : après 59 matchs cette saison, Auxerre a réussi à s'arracher et remporter cette coupe qui lui va si bien :
4 victoires en 11 ans : chapeau bas ! Les capitaines Lachuer et Violeau peuvent lever bien haut le trophée ! Mais cette finale fut l'objet de plein d'anecdotes : placé en même temps que des matchs internationaux, l'entraineur bourguignon dut négocier ferme pour aligner une équipe compétitive : Si Pieroni est parti, il a conservé finalement Tainio, Grichting et Akalé. De plus Benjani a fait le forcing auprès de sa fédération pour disputer ce match, qu'il n'a évidemment pas raté ! Il était sensé prendre un avion pour Harare (Zimbabwe) à 23h15 mais l'a raté et a fêté la coupe avec ses partenaires. Quant à Kalou, celui-ci est bien parti en Lybie pour jouer avec sa selection vendredi. Mais l'AJA et son vice président Gérard Bourgoin aux manettes sont venus le chercher en jet privé pour qu'il joue 24 heures plus tard. Le billet d'avion a été bien rentabilisé non ?
1. Ce livre est une sorte de plagiat éhonté du Da Vinci Code
Dès la quatrième de couverture, cest très clairement revendiqué : « Des savants tentent de décoder un chef duvre de la Renaissance, qui a résisté à tous les assauts. (
) Pourtant deux étudiants osent sy mesurer et découvrent lexistence dun prince de Quattrocento et dune crypte secrète. (
) Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir, et à tuer. »
2. Ce livre se lit difficilement On a limpression de patiner, de ne pas réussir à finir la page, davoir oublié ce quon vient de lire
3. La faute à une écriture laborieuse ! On se demande vraiment comment on peut appeler un style littéraire : phrases courtes, vocabulaire étrange, rythme saccadé et accroché des dialogues
4. Un scénario totalement incohérent, on ny croit pas une seule seconde : 2 étudiants qui découvrent dans leur université ce sur quoi tous les grands spécialistes se sont casés les dents, lesdits spécialistes qui sentredéchirent pour de largent, de la gloire Et mieux que tout, ces étudiants-génies sortent faire des parties de paint-ball le soir dans les égouts sous leur école et finissent à poil dans la première beuverie étudiante qui passe
5. Revendiquer un livre dans la veine du Da Vinci Code, cest bien, mais plus dure et la chute, et il faut bien reconnaître que ce livre aurait eu le mérite de ne pas paraître.
Des performances étonnantes et des affiches inédites pour cette édition 2005 du Grand Chelem porte d'Auteuil !
Dans le tableau messieurs, Mariano Puerta s'est débarrassé de son compatriote Guillermo Canas (9) en 5 sets. La puissance de Puerta et ses amorties à répétition dans le3e set ont brisé l'extraordinaire jeu de jambe de son compatriote, qui deviendra tout de même numéro 7 mondial et premier argentin à l'ATP lundi. Dans sa moitié de tableau, Nikolaï Davydenko (12), lui aussi en 5 sets, s'est affranchi de la menace Tommy Robredo (15), et son jeu tout en
régularité a pris au dépourvu l'éternel espoir espagnol. Ces deux joueurs ce sont affrontés en demi-finale, et c'est l'argentin qui est sorti vainqueur, encore en 5 manches, de ce duel au couteau. Il a gagné le droit d'affronter Rafael Nadal (4), qui s'est débarrassé du numéro 1 mondial Roger Federer (1) en 4 sets. Ce dernier voit là une bonne chance de gagner Roland s'envoler, et un très grand rival pour les années à venir fondre sur lui. Pour en arriver là, Roger n'avait toujours pas concédé la moindre manche, cette fois-ci contre le roumain Hanescu. Nadal avait quant à lui facilement triomphé de son compatriote David Ferrer (20). Ainsi Rafael Nadal se voit offert la possiblité de faire aussi bien que Mats Wilander en 1982, c'est à dire remporter le tournoi à sa première participation. Mais attention à ne pas sous-estimer Puerta dont la puissance et l'âme ont nettoyé le tableau !
Chez les dames, la finale sera 100% francophone. La wallonne Justine Henin (10) rencontrera
notre Mary Pierce nationale. Formidable Mary qui a étrillé Lindsay Davenport (1) 6/2 6/3, puis Elena Likhovsteva (15) 6/1 6/1 et qui marche sur les traces de son succès ici-même il y a 5 ans ... Pour cela il faudra battre Justine Henin, qui mène 3-0 dans leur confrontations respectives, et qui a fait fort belle impression en éliminant successivement Maria Sharapova (2) 6/4 6/2 et Nadia Petrova (7) 6/2 6/3. Ce sera difficile pour Mary, mais soyon supersticieux : elle a gagné l'Open d'Australie en 1995, et Roland en 2000 ...
Enfin autre COCORICO !!! En double mixte, Fabrice Santoro a décroché le titre avec sa charmante coéquipière Daniela Hantuchova (SLQ), qui retrouve le sourire au côtés du français. Leur collaboration a eu lieu à son initiative : voyant Santoro s'éclater en double à Doha, elle lui demanda à la sortie du cours : "Vous avez l'air de bien vous amuser ... On pourrait en jouer un ensemble ?". Etant éliminé prématurément en simple, Santoro sauta sur l'occasion pour s'amuser un peu. Et ils se sont bien amusé ... Ils ont battus les meilleurs spécialistes : Jonas Bjorkman (SUE), associé à Anastasia Myskina (RUS) et en finale, Martina Navratilova (USA) et Leander Paes (IND). Ils succèdent ainsi au palmarès à Richard Gasquet et Tatiana Golovin. Chapeau monsieur Santoro !
Film de nombreuses fois oscarisé cette année, le dernier Clint Eastwood est un chef duvre et disons même (cest facile) un film coup de poing : on ressort de la salle, à moitié groggy, sonné par tant démotions. Un très bon film est un film qui vous marque, qui vous hante lorsque vous sortez de la salle, qui vous met à la rue
Clint Eastwood, devant et derrière la caméra signe un film plein démotions, dadrénaline, de justesse dans les rapports humains. Il pose aussi plein de questions au spectateurs, le titille sur ses positions vis-à-vis de la vie, lhonneur, la foi, la mort Perfectionniste, Clint a tout fait : réaliser, jouer son rôle devant la caméra, composer la musique du film ! Tout est poussé à lextrême jusquaux jeux de lumières dans les couloirs sous le ring et dans la salle dentrainement.
Le talent de Clint, cest aussi de fédérer le talent des autres : Hillary Swank et Morgan Freeman y réalisent des prestations extraordianires, couronnées par un oscar chacun.
Parlons maintenant de lintrigue : Maggie Fitzgerald (Hillary Swank) est serveuse dans un café et boxeuse amateur. Elle sentraîne seul et rêve de devenir la meilleure. Pour cela, elle est persuadée que sattacher les services de Frankie Dunn (Clint Eastwood) est la meilleure (et la seule) solution. Celui-ci dirige toujours de bons boxeurs malgré le temps qui passe et est aidé dun de ses anciens poulains (Morgan Freeman), qui a perdu un il sur le ring lors de son dernier combat. A force de persévérance, elle le convainc dentraîner une fille et progressivement Frankie voit en elle la fille quil na jamais revu. Cest le début dune complicité sans limite, et de leurs aventures. Cet entraîneur si étrange (lecteur assidu de poèmes en gaëlique !) et son jeune prodige nous entraînent dans un road-boxing movie étonnant et profond. On en redemande !
Gérard Houllier succède à Paul Le Guen à la tête du quadruple champion de France. Ses principaux faits darmes sont le premier titre de lhistoire du PSG en 85, deux ans à la tête de léquipe de France et plusieurs années à la tête de Liverpool, couronnée par 5 titres dans la seule année 2001. Jean-Michel Aulas avait un profil assez affirmé pour succéder à le Guen : il devait avoir la stature intrenationale, avoir gagné une Coupe dEurope et parler si possible français. Il était en balance avec Guy lacombe, manager de Sochaux, qui était très attractif, mais ne possédait pas ce vécu européen qui permettrait à lOL de franchir pour la première fois les quarts de finales en ligue des champions. Dans son entretien accordé au quotidien lEquipe, Houllier exprime toute sa fierté et son bonheur de sinstaller « dans la F1 » du président Aulas. Il réagit également aux propos de lattaquant lyonnais Wiltord qui déclarait dans les colonnes de ce même journal « Tout sauf Houllier ! », en dédramatisant ces propos « on ne se connaît pas encore, ce nest donc quun a priori » et assurant linternational de lintérêt quil lui porte : « surtout gardons Wiltord ! ». Dautre part, le manager a déclaré que sa priorité de recrutement était Milan Baros, joueur de Liverpool.
Monaco sactive sur le marché des transferts : Didier Deschamps recherche les joueurs susceptibles de lui éviter une autre saison sans titre. Après les rennais Sorlin et Maoulida, il a fait signer lex-gardien lensois Warmuz et aurait approché le milieu polyvalent du FC Barcelone Gerard (ne pas confondre avec lextraordinaire capitaine de Lierpool Steven Gerrard), barré par larrivée du capitaine du PSV Eindhoven Van Bommel et les retours dEdmilson et de Gabri.Enfin des rumeurs persistantes annoncent une doublette de choc dans l'entrejeu monégasque : Kapo - Meriem. Et Monaco serait prêt à fracasser sa tirelire pour obtenir le second, le premier étant l'objet d'un prêt si cela se concrétisait.
LOlympique de Marseille et le Paris SG sont décidément au vu de cette saison les clubs les plus instables de lhexagone
On ne sait toujours quel organigramme (président, entraineur(s), directeur sportif,
) sera celui de lOM lan prochain, mais ce qui est sûr, cest que les cadres souhaitent partir ! Si Pedretti a déclaré vouloir rester, le seul marseillais auteur dune très bonne saison, Habib Beye, lassé des querelles intestines, se verrait bien quitter la Canebière pour lAngleterre, tout comme Marlet, et sans doute Déhu, Luyindula (mais qui voudra payer au vu de sa saison décevante ?), Gavanon (qui veut être titulaire). Nakata pourrait être libéré, Cheyrou rentre à Liverpool, Hemdani va partir et Fiorèse intéresse des clubs comme Toulouse. Quel chantier ! Au PSG,
Laurent Fournier confirmé à son poste souhaite ne procéder quà des retouches de qualité : le lillois Landrin a été recruté, et des noms circulent au camp des loges : Dhorasoo, Kalou, Santa Cruz, Rozenhal
Le PSG sera-t-il sage cet été ?
Lille et Rennes, auréolés de leur qualifications européennes, prônent la continuité et ne devraient pas chercher à recruter de grands noms à tout-va. Claude Puel sinquiète en revanche des problèmes juridiques ridicules et incessants qui bloquent la construction du grand stade espéré par le LOSC depuis 3 ans et menace de partir si rien ne bouge.
En Vrac : Didier Ollé-Nicolle, qui a mené les crocodiles de Nimes en œ finales de la coupe de France entraînera Chateauroux en Ligue 2. Rudy Garcia prolonge dun an et entraînera donc encore Dijon, promu en L2 et surprenant 4e cette année. Bazdarevic tentera lui de faire remonter Caen en Ligue 1 dès la saison prochaine, tandis que lattaquant Mazure a son bon de sortie pour un club de Ligue 1 la saison prochaine. Enfin lauxerrois Kalou suscite bien des convoitises en France (Lyon, Paris, ) et en Europe Guy Roux en demandera au moins 10 millions deuros si toutefois il est disposé à sen séparer. Tainio, lui, a déjà signé pour Tottenham.
Le Da Vinci Code est un livre étonnant. Un livre que lon ne peut pas lâcher. Conne tant dautre me direz-vous ?
Erreur. Le Da Vinci Code est un roman policier écrit par Dan Brown, mettant en scène un expert en symbolique du nom de Robert Langdon, à Paris pour une conférence. Jacques Saunières, conservateur du Louvre, est retrouvé mort dans une de ses galeries. Linspecteur en charge de lenquête, Bézu Fâche retrouve sur le corps de la victime une inscription : appeler Robert Langdon. Cest ici que le suspense débute.
Lintrigue bâtie par Dan Brown est extraordinaire de complexité, de singularité et dune précision chirurgicale. A un côté quelque peu Indiana Jones sajoute les mystères de la symbolique, le suspense haletant et les luttes dinfluences de lOpus Dei au Vatican. Au-delà de cette alchimie sajoute un autre élément : le Da Vinci Code plonge le lecteur dans linterrogation la plus totale, le doute, la perplexité En effet, comment déceler la réalité de la fiction dans les théories étalées dans ce livre ?
Dautre part, ce livre est très bien écrit. Le style de Dan Brown plonge le lecteur au cur de lintrigue : le talent décriture est que les mots se cachent derrière lintrigue, seffacent au profit du suspense. Contrat rempli !
Ce livre, phénomène en librairie dans le monde entier, fait maintenant lobjet de nombreux autres ouvrages comme Comment décoder le Da Vinci Code ? ou de nombreuses émissions de radio où la question est également posée. Il suscite un engouement tant médiatique quidéologique. Le Da Vinci Code est en cours dadaptation pour le cinéma dans un film qui sannonce exceptionnel. Un livre à lire de toute urgence si ce nest pas déjà fait !
Le roman le plus remarqué de la décennie dans le monde, le Da Vinci Code ne pouvait pas manquer dêtre adapté au cinéma. Le moins que lon puisse dire, cest que cest un projet grandiose.
Projet franco-américain, les stars du grand écran se sont bousculées au casting pour figurer au génériquede ce film que réalisera Ron Howard. Tom Hanks incarnera Robert Langdon, tandis que le reste du casting aura un fort accent français : Jean Reno et Audrey Tautou joueront les rôles de Bezu Fache et Sophie Neveu. A noter également les présences de
Paul Bettany (Master anf Commander, Wimbledon) dans le rôle de Silas et d'Alfred Molina (Spiderman 2) Le film sera tourné dans les décors uniques et inimitables : les galeries du Louvre seront mises à disposition pour les besoin du film. Ce projet pharaonique sent bon la poudre et sortira le 19 mai 2006. Dores et déjà un extrait vidéo est disponibles sur Internet. Vivement lan prochain !
Live from my head voit sa diffusion une nouvelle fois suspendue : étant en école d'ingénieurs, le ryhtme de vie étant pour le moment échevelé, il faudra attendre une accalmie pour que ce blog puisse être mis à jour. Pour ne rien rater et être prévenu du redémarrage de la diffusion quotidienne d'une information sous la loupe aiguisée d'Adam Carter, abonnez vous à la newsletter. Ainsi vous serez prévenu de la parution du prochain article. Milles excuses et à très vite sur Live from my head !
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